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Faites votre propre plancher
Faites votre propre plancher avec la raboteuse/moulureuse à quatre faces de Logosol De beaux planchers dans toute la maison : tel était le rêve de Karl Ostlund...ID: 747
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De beaux planchers dans toute la maison : tel était le rêve de Karl Ostlund et de sa famille lors de la construciton de leur nouvelle maison. Un luxe inaccessible, pensaient-ils. Le rêve est devenu réalité grâce à leurs amis, la tempête Per et une raboteuse/moulureuse.

De beaux planchers dans toute la maison : tel était le rêve de Karl Ostlund et de sa famille lors de la construciton de leur nouvelle maison. Un luxe inaccessible, pensaient-ils. Le rêve est devenu réalité grâce à leurs amis, la tempête Per et une raboteuse/moulureuse. Des recherches avaient montré qu’un revêtement de sol en bois massif de la qualité souhaitée coûterait 1 500 couronnes suédoises (environ £ 126) par mètre carré. Multiplié par les 200 mètres carrés de la maison, le coût dépassait de loin le budget alloué.
Karl a cherché d’autres façons de réaliser son rêve. Une solution s’est rapidement imposée : faire son plancher lui-même. Il lui a d’abord fallu trouver les arbres qu’il pourrait couper en planches et raboter.
« J’ai acheté des chênes et des pins abattus par la tempête Per à un prix très bas à des amis de Småland [un comté en Suède]. Ensuite, j’ai demandé à une scierie d’Urshult de les débiter. Le propriétaire de la scierie est un ouvrier très habile ; les larges planches qu’il a livrées ont ajouté à la magnifique qualité du sol », explique Karl.Séchage
Grâce à un ami, il a pu sécher le bois dans une grande scierie. Karl n’avait aucune expérience antérieure du rabotage du bois mais après une étude poussée du marché, il décida d’acquérir la raboteuse/moulureuse Logosol DH410. Le service offert par Logosol a pesé lourd dans sa décision.
« Je ne connaissais pratiquement rien au rabotage et au moulage mais j’ai reçu un excellent soutien téléphonique de Logosol », dit Karl.Connaissances essentielles
Durant les travaux, il a acquis beaucoup de connaissances essentielles qui pourraient être utiles à d’autres.
« Si vous devez raboter des essences plus dures que le pin et l’épicéa, achetez l’unité d’avancement en continu et des tables d’alimentation et de réception. Et ne regardez pas votre tas de planches laides et sèches en pensant que vous n’en tirerez jamais rien de bon. Elles deviendront magnifiques, croyez-moi ».
Le résultat de son travail ? Un magnifique parquet en chêne dans les grandes pièces et du plancher de pin dans les petites.
« Le plus difficile a été de trouver les informations nécessaires et de décider comment procéder. Le travail en lui-même était agréable d’autant que j’ai pu travailler avec mes amis, mon beau-père et mon père. Le sentiment lorsque vous voyez enfin le résultat de vos efforts est indescriptible. C’est quelque chose qu’on ne peut pas acheter avec de l’argent. Je suis très fier bien sûr mais en même temps humble et reconnaissant à tous ceux qui m’ont aidé », raconte Karl.
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Chaque planche, chaque panneau et chaque moulure...
Chaque planche, chaque panneau et chaque moulure sort des mains de Marita et Per « Lorsque les piles de bois étaient à leur maximum, nous avons adopté...ID: 288
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« Lorsque les piles de bois étaient à leur maximum, nous avons adopté la technique des coureurs de marathon pour nous concentrer sur une grume à la fois », dit Marita Lindgren. Pour construire la maison de leurs rêves, Marita et Per ont scié environ 70 mètres cubes de bois avec leur scierie Logosol.

Des lattes de revêtement de sol attendent d'être posées.
Per et Marita Lindgren sont des « gens de la ville » qui n'avaient jamais possédé de forêt. Ils ont quatre grands enfants et un vieux rêve : construire la maison idéale à partir de leurs propres idées. Quand une propriété a été mise en vente dans le village où Per passait ses vacances quand il était enfant, le rêve a commencé a prendre forme.
Une scierie M7 Sawmill et une raboteuse/moulureuse à deux faces Logosol ont été achetées. Peu de temps après, la tempête Gudrun abattait des forêts entières au nord de la Suède et il devenait urgent de prendre soin du bois abattu.
Une fois tout le bois scié, Per et Marita disposaient de 70 mètres cubes de bois. Ils ont donc pu commencer à bâtir leur maison. L'été dernier, la maison d'habitation était terminée. Il s'agit d'un bâtiment de deux étages et de 190 mètres carrés construit dans le même style que les veilles maisons du village.
Qu'est-ce qui a bien pu pousser deux citadins à scier, raboter, mouler et construire eux-même leur maison quand ils auraient pu acheter une maison toute faite ? Tout simplement le désir d'avoir la maison de leurs rêves dans les moindres détails. Mais le sentiment d'avoir accompli quelque chose de fondamental, d'essentiel est tout aussi important.
« Pour les gens d'aujourd'hui le lait n'est qu'une boîte en carton achetée à l'épicerie. Nous pensons rarement à l'ensemble. Quand vous sciez votre bois vous-même, vous faites partie du processus qui consiste à transformer du bois frais en de belles planches », explique Per.
La première fois qu'il a lu dans Fresh Cut un article décrivant le sciage de planches comme une expérience presque spirituelle ou mystique, il se souvient d'avoir eu envie de rire. Aujourd'hui, il ne rit plus.
« Ça peut sembler bizarre, mais on peut vraiment développer une relation avec une planche ».
Le projet de construction est si bien avancé que les Lindgren ont pu vendre leur maison en ville et s'installer dans la maison de leurs rêves à la campagne.
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Une passion pour le travail du bois
Une passion pour le travail du bois « Il est beaucoup plus facile de couper du matériel de menuiserie sur la déligneuse de Logosol que sur une scie...ID: 401
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« Il est beaucoup plus facile de couper du matériel de menuiserie sur la déligneuse de Logosol que sur une scie circulaire à table d’un entrepreneur » explique Sten-Gustav Björkström qui s’est tourné vers Logosol après trois accidents survenus avec la scie circulaire à table d’un entrepreneur. 
Multi Toupie MF30.
La sécurité n’est pas uniquement une question de garanties. Utiliser la bonne machine pour chaque tâche est tout aussi important. Demandez à Sten-Gustav Björkström qui habite en dehors de Skepplanda sur la côte ouest de la Suède. « Je me suis blessé trois fois avec une scie circulaire à table alors que je l’utilisais pour le délignage » explique-t-il.
Sten-Gustav Björkström est un ouvrier de chantier expérimenté qui a pris sa retraite l’année dernière. Il a également dirigé une scierie et choisit ses machines et outils avec soin. La scie circulaire à table de l’entrepreneur qu’il utilisait est considérée comme la meilleure machine professionnelle du marché. Mais à quoi cela sert-il lorsque le type de machine n’est pas adapté à la tâche à effectuer ?
« J’étais en train de re-scier une épaisse planche de chêne. J’avais pratiquement terminé lorsqu’elle a été projetée en arrière et m’a frappé au cou. Après m’être remis sur mes pieds après ce choc, j’ai décidé que cela suffisait et j’ai commandé une déligneuse auprès de Logosol », raconte Sten-Gustav Björkström.
Déligneuses pour la menuiserie
La déligneuse est conçue pour la tâche qu’elle a à accomplir, avec un dispositif d’alimentation stable qui maintient la pièce à usiner en place lors du sciage. Pour l’opérateur, il n’y a aucun risque d’être assommé par des planches de bois volantes. Sten-Gustav Björkström l’utilise pour déligner des pièces de bois afin de fabriquer des boîtes en bois cintré. Après le délignage, la pièce est aplanie à 3 mm à l’aide d’une raboteuse/machine à moulurer à deux lames.
« Il s’agit d’une raboteuse d’excellente qualité et en même temps c’est également une machine à moulurer » ; c’est ainsi que Sten-Gustav Björkström décrit la Logosol DH410. Sten-Gustav Björkström sait de quoi il parle. Jusqu’en 1982, il passait la moitié de l’année à scier et à raboter dans le cadre de travaux de sous-traitance. Il possédait une scierie de 72 pieds, une scie à ruban et une large raboteuse industrielle. Pendant le reste de l’année, il travaillait en tant qu’ouvrier de chantier. « Il était plus facile de travailler en tant qu’ouvrier tout le long de l’année, j’ai donc vendu la scierie et la raboteuse », se souvient-il.
Louanges d’une acrobate
La vieille scierie a été transformée en atelier pour assouvir la passion que partage Sten-Gustav Björkström et sa femme Inga- Lill pour la menuiserie. Il fabrique des meubles et autres travaux de menuiserie, elle crée des objets de différents types. « Nous fabriquons également des objets ensemble, comme par exemple un berceau qu’Inga-Lill a peint », explique-t-il. Sten-Gustav vient également en aide à ses voisins. L’une d’entre eux est l’acrobate aérienne Maria Zeniou.
Elle a transformé une vieille grange en gymnase et a reçu de l’aide de son voisin. Voilà ce que Maria écrit sur son site Web : « Sans notre fantastique voisin Sten- Gustav, cela n’aurait jamais vu le jour. Il dispose d’une multitude d’outils et semble tout savoir dans le domaine de la construction ! » On ne peut qu’être d’accord. Sten- Gustav dispose de ressources extraordinaires. Il possède deux ateliers complètement équipés, l’un pour la menuiserie et l’autre pour la métallurgie. La question est comment peut-il se permettre cela. « Je n’ai jamais perdu d’argent avec les machines. Lorsque je les ai vendues, j’ai fait une plus-value. C’est très rentable d’acheter des machines de qualité. De plus, nous n’allons jamais dans les bars et ne voyageons jamais à l’étranger » répond-il. *
