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Toute la robustesse du chêne dans le bureau du...
Toute la robustesse du chêne dans le bureau du shérif Greg Waggoner, le shérif du comté de Leake dans le Mississippi, a peut-être l’un des bureaux les...ID: 272
2009-03-15Cliquez ici pour lire plusToute la robustesse du chêne dans le bureau du shérif
Greg Waggoner, le shérif du comté de Leake dans le Mississippi, a peut-être l’un des bureaux les plus élégants parmi tous les bureaux de shérif du pays. Le bureau, les étagères, les armoires et les plinthes ont tous été fabriqués avec une raboteuse PH260, puis assemblés par des détenus volontaires de la prison régionale située à proximité du bureau du shérif.


Le travail de menuiserie effectué dans le bureau du shérif du comté de Leake allie à la fois fonctionnalité et raffinement.

Steve Whittle a encadré les détenus qui se sont portés volontaires pour découper et installer les garnitures dans le bureau du shérif. D’après Steve, l’apprentissage de l’utilisation de la raboteuse PH260 a été facile et l’appareil a été au centre de l’enseignement délivré aux détenus, leur permettant d’acquérir des compétences utilisables hors détention.
En pénétrant dans le bureau, j’ai été frappés par la qualité des moulures des lambris et des bibliothèques d’exellent facture; une bureau en chêne massif trônait au centre de la pièce. Avec le sol couvert d’un tapis en peau de vache, les murs décorés d’affiches de Remington, ce bureau était le lieu de travail idéal dans lequel tout avocat texan aurait été fier de travailler. Mais il s’agit du bureau de Greg Waggoner, shérif du comté de Leake, dans le Mississippi. Et malgré son aspect élégant, ce bureau a été aménagé et meublé en respectant un budget très serré.
Le shérif Greg Waggoner a une personnalité très pragmatique qui impose le respect dès le premier regard.
Il a fait preuve à notre égard de l’hospitalité bienveillante si typique du sud, en nous réservant un moment dans son programme matinal (incluant notamment une rencontre avec le Gouverneur), afin de nous entretenir du rôle joué par la raboteuse PH260 de Logosol dans l’ameublement de son bureau, ainsi que dans le reste du bâtiment.
Construit grâce au travail de prisonniers volontaires
Il y a deux ans, lorsque le projet de nouveau bureau du shérif a été proposé, les questions habituelles, à savoir comment réduire les frais au maximum, se sont posées. L’une des ressources ne souffrant pas de la pénurie était la main-d’œuvre. Mis à part la construction en béton, la maçonnerie et la finition en plaques de plâtre, la totalité de l’immeuble de bureaux, notamment l’électricité, la plomberie, le chauffage et l’air conditionné, a été réalisée grâce à de la main-d’œuvre composée de prisonniers volontaires. Selon le shérif Greg Waggoner : « les détenus sont en général contents de sortir un moment. Le seul problème a été de trouver des prisonniers prêts à travailler ».
« Nous souhaitions rendre au bureau un aspect agréable, mais nous savions pertinemment bien qu’il nous était impossible d’aller acheter l’ensemble des matériaux nécessaires. Par exemple, les armoires auraient coûtées environ 37 000 $. Nous avons donc décidé d’investir dans une raboteuse quatre faces ». Steve Whittle, qui a supervisé le projet, se souvient : « Nous avions la main-d’œuvre avec les détenus ainsi que des planches de chêne ; nous avons donc jugé utile d’acheter une raboteuse afin de réaliser d’importantes économies. Je me suis rendu sur Internet et j’ai cherché des machines. J’ai alors trouvé une société, du nom de Logosol, basée à Madison, dans l’état du Mississippi, et je m’y suis donc rendu. Ils nous ont fait une démonstration du matériel et nous avons acheté une machine ».
Au cours des huit mois qui suivirent, Steve et son équipe de volontaires ont fabriqué et installé des plinthes et des moulures pour le bureau. Déterminés à continuer sur leur lancée, ils ont fabriqué les armoires, les étagères, les tables, les rayonnages destinés à accueillir les dépositions et même un lavabo encastré pour le bureau du shérif.
L’ancien bureau
recouvert de chêne
Le bureau présent dans le local était absolument magnifique. « Ils ont récupéré un vieux bureau inutilisé et l’ont recouvert de chêne », a expliqué le shérif. « La qualité artisanale obtenue a dépassé de loin mes espérances. Steve pourrait être qualifié de perfectionniste. La moulure en forme de couronne me convenait parfaitement, mais le matin suivant, Steve l’avait complètement démontée et la faisait réinstaller par les détenus ». « Elle n’était pas exactement positionnée comme il se doit sur la plaque de plâtre », a rappelé Steve.
Ce souci du détail a largement porté ses fruits. Selon Steve, « le travail effectué par les détenus a été pour une grande part très satisfaisant. A la fin du chantier, ils étaient extrèmement fiers de leur ouvrage ».
Puis il a précisé : « Une majorité d’entre eux sont des types biens, qui n’ont pas eu d’éducation leur permettant de rester dans le droit chemin. Ils se retrouvent ici et sont bien encadrés. Plusieurs d’entre eux m’ont appelé après leur libération pour me dire qu’ils avaient trouvé du boulot comme poseurs de garnitures ».
A l’évidence, Steve n’est pas uniquement fier du travail de menuiserie. Le travail achevé, la machine est pour l’instant inutilisée. Ils espèrent bientôt employer certains des détenus pour enseigner à d’autres son fonctionnement et continuer à utiliser la machine à des fins éducatives pour apprendre une profession utile. *
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La compression des copeaux pour gagner de la...
La compression des copeaux pour gagner de la place et de l’argent Quand il a acheté sa Logosol PH260, Lennart n’avait aucune expérience du rabotage....ID: 279
2008-08-15Cliquez ici pour lire plusLa compression des copeaux pour gagner de la place et de l’argent

Quand il a acheté sa Logosol PH260, Lennart n’avait aucune expérience du rabotage. Deux ans lui ont suffi pour devenir un professionnel expérimenté.

« J’ai acheté une presse à briquettes pour récupérer d’une manière rationnelle les copeaux générés par les travaux de rabotage », déclare Lennart Eriksson.
Lorsqu’un petit atelier de menuiserie reçu une grosse commande, cela a failli causer de gros problèmes. Que faire de tous les copeaux ? Lennart Eriksson a résolu ce problème grâce à une presse à briquettes. Non seulement les copeaux comprimés sont plus faciles à gérer mais ils constituent un produit très demandé.
Lennart Eriksson habite près de Mellerud en Suède. Il travaille comme technicien dans une usine à papier des environs et a acheté il y a quelques années une raboteuse 4 faces Logosol PH260. Son objectif était de développer sa propre entreprise avec sa compagne Anette Lundgren.
« Anette est passionnée d’artisanat ; à l’époque elle rêvait d’ouvrir un magasin avec une amie », explique Lennart.Grosse commande d’un magasin de bricolage
Le couple a acheté une petite ferme pour y abriter ses activités commerciales. La vieille étable est devenue l’atelier de menuiserie de Lennart et la maison principale abrite le magasin d’Anette. Il y a environ un an, Lennart a reçu une importante commande d’un magasin de bricolage. Le travail de rabotage sur quatre côtés correspondait à un emploi à mi-temps. Lennart a donc quitté son poste de technicien à l’usine de papier pour se consacrer au rabotage. Tout s’est bien passé sauf pour les copeaux. S’ils pouvaient être utilisés comme litière par les propriétaires d’animaux de la région, la manipulation nécessaire exigeait beaucoup trop de temps.
Lennart est de ceux qui voient des possibilités là où d’autres voient des problèmes. Il a acheté une presse à briquettes qu’il a installée près de la raboteuse. Les copeaux sont transportés directement de la raboteuse vers un conteneur au-dessus de la presse. Les briquettes tombent directement dans de grands sacs avant d’être livrés comme combustible.
« Le volume n’est plus qu’une infime partie de ce qu’il était sous forme de copeaux et les briquettes sont très demandées », explique Lennart qui utilise l’électricité pour chauffer son habitation.
« Mais j’ai installé un poêle pour y brûler des briquettes. »Rabotage pour les scieries
Le contrat avec le magasin de bricolage s’est achevé et Lennart a retrouvé son poste de technicien dans l’usine de papier. Il s’occupe de l’installation et de la maintenance des systèmes de mesure et de régulation, un travail qui convient parfaitement au perfectionniste qu’est Lennart. Durant ses loisirs, il retrouve sa raboteuse et produit des profilés sur mesure pour ses clients ou fait du rabotage en sous-traitance pour une petite scierie de la région.
« Notre objectif à Anette et moi est de nous installer à la ferme et de pouvoir gagner notre vie en travaillant à notre compte », explique Lennart qui bouillonne d’idées pour développer son entreprise.
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« J’ai utilisé ma PH260 pour toute la...
« J’ai utilisé ma PH260 pour toute la menuiserie de la maison » M. Raymond Leroux. J’ai essayé d’utiliser les mêmes...ID: 276
2006-10-18Cliquez ici pour lire plus« J’ai utilisé ma PH260 pour toute la menuiserie de la maison »

M. Raymond Leroux.

J’ai essayé d’utiliser les mêmes couteaux profilés pour plusieurs produits.


La salle de bain est bien finie en utilisant des
chutes.
Chêne rouge dans le salon.
M. Raymond Leroux représente la quatrième génération à grandir dans l’exploitation à Casselman, à 50 km d’Ottawa (Ontario), au Canada. Il a repris l’exploitation en 1979 et travaille à présent comme bûcheron professionnel sur les terres boisées privées de la zone locale.
« Une abatteuse moderne coûte trop chère pour ce type de forêt », précise M. Leroux, « donc, nous travaillons avec une tronçonneuse normale et des méthodes de traînage.
Les exploitants trouvent toujours économique de transférer les terrains forestiers vers des terrains agricoles et nous prenons souvent ce genre d’exploitation forestière. Dans cette zone, les plantations forestières ont commencé très tôt. Aujourd’hui, vous pouvez trouver de bons endroits plantés il y a 40 ou 50 ans. »Construire une nouvelle maison
« Il y a de gros arbres près d’ici. J’ai coupé cinq pins blancs, mais il a fallu deux chargements complets pour les déplacer. Il devait y avoir plus de 12 m3 rien qu’avec ces cinq pins.
En mai l’année dernière, mon épouse et moi avons décidé de construire une nouvelle maison. Après avoir étudié le marché, nous avons décidé d’acheter une raboteuse/moulureuse quatre faces PH260 de Logosol. Grâce à mon métier de bûcheron, j’ai accès à toutes sortes de rondins », précise M. Leroux. « J’ai une petite scierie et je scie du pin blanc, du chêne rouge, de l’érable à sucre, du cerisier tardif. Du frêne blanc, de l’orme, tout ce que vous voulez !
J’ai agrandi mon garage avec un atelier d’ébénisterie où je garde la PH260 et où je fais sécher mes pièces de bois. Je chauffe la maison et l’atelier avec un poêle à bois extérieur.
L’extérieur de notre nouvelle maison est recouvert de bardages de pin blanc. Afin d’utiliser au mieux le bois, j’ai utilisé des planches de 15 et 20 cm de large que je coupe avec la PH260. J’ai aligné trois planches de 20 cm de large, puis une planche de 15 cm de large pour que ça fasse joli.
Optimiser l’utilisation du bois est important pour moi », précise M. Leroux. « J’économise beaucoup d’argent en faisant cela ».
J’ai fait la terrasse en cèdre local que j’ai arrondi avec la raboteuse. J’ai utilisé les planches lorsqu’elles étaient vertes, mais elles ne se sont pas du tout déformées. Mon épouse et moi avons décidé d’ouvrir un Bed & Breakfast. Nous avons installé trois chambres avec salle de bain au sous-sol et nous les louerons. Elles donnent sur le domaine de l’exploitation de 36 hectares où vous pouvez souvent voir des cerfs brouter.
Notre agglomération possède un théâtre d’été en plein air et l’un des problèmes pour les visiteurs était de trouver un endroit pour dormir. Les chasseurs cherchent également des logements locaux dans la région à l’automne. Le Bed & Breakfast constituera un bon complément à nos revenus.
J’ai utilisé ma PH260 pour toute la menuiserie de la maison, le sol en chêne rouge dans le salon. Pour le sol de la cuisine, j’ai fait des lattes étroites en érable. La chambre a un superbe sol en cerisier tardif dont les couleurs deviendront de plus en plus belles au fil du temps. J’ai gardé les plus petites chutes et j’ai utilisé quelques couteaux à lame de base pour toutes les formes afin d’économiser de l’argent. »De plus en plus de demandes
La salle de bain est bien façonnée avec des petites chutes provenant du travail du bois. M. Leroux espère finir la maison dans les prochains mois.
« Le magasin de matériaux de construction local me téléphone lorsqu’ils ont besoin d’un travail personnalisé. Jusqu’à présent, je ne voulais pas vendre trop de mon propre bois car j’en avais besoin pour la maison. La rumeur s’est répandue et j’ai commencé à avoir de plus en plus de demandes pour utiliser la raboteuse/moulureuse PH260 », déclare M. Leroux. .

