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La nouvelle toupie verticale fait gagner du temps...
La nouvelle toupie verticale fait gagner du temps dans l’atelier de menuiserie Dans un coin de l’atelier, une toupie verticale git, abandonnée. Il s’agit...ID: 574
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Dans un coin de l’atelier, une toupie verticale git, abandonnée. Il s’agit pourtant d’une machine industrielle robuste et en bon état. Elle a été remplacée par la nouvelle toupie verticale polyvalente de Logosol, la MF30.
« Elle est beaucoup plus flexible et fait gagner beaucoup de temps », explique son propriétaire Roger Bjorklund.
Quand Roger s’est vu confier la rénovation et la fabrication de nouvelles fenêtres pour l’église de Radmanso, la vieille toupie verticale n’a pas répondu à ses attentes. Les fenêtres rondes et d’autres pièces hors normes nécessitaient trop d’arrangements spéciaux. Avec sa nouvelle Logosol MF30, une demi-journée de travail prend maintenant une demi-heure.

Roger dirige Radmanso Wood Refining sur sa ferme proche de Kapellskär en Suède. La moitié de sa grange a été reconstruite pour abriter un atelier,
l’autre moitié sert toujours d’étable.
« La combinaison transformation du bois et chevaux est parfaite. Les copeaux de bois recueillis sont utilisés dans l’écurie comme litière », explique-t-il.
Roger a travaillé dans le passé dans la construction, comme ébéniste et comme professeur de menuiserie. Aujourd’hui, il utilise ses diverses connaissances dans sa propre entreprise et effectue des travaux de rabotage/moulage, d’ébénisterie et de construction.Des fenêtres d’église rondes
Quand Info Coup lui rend visite, Roger est occupé à fabriquer des fenêtres pour l’église de Radmanso.
« On ne peut pas acheter ce genre de fenêtres dans le commerce, il faut les fabriquer », explique Roger en nous montrant une fenêtre d’église ronde.
La production de fenêtres d’église est l’une des raisons pour lesquelles il a remplacé son ancienne toupie verticale par une MF30. Une autre raison concerne les limites de la raboteuse à quatre faces/machine à moulurer Logosol PH260 qui constitue la base de l’atelier.
« Plusieurs fois j’ai travaillé avec les couteaux de moulage corrects, mais l’angle ne convenait pas à la machine et je n’ai jamais résussi à obtenir un résultat précis. Au lieu d’acheter de nouveaux couteaux, j’utilise maintenant les couteaux de la PH260 sur la MF30. De cette manière, j’obtiens exactement l’angle souhaité », explique-t-il.Travail plus rapide
La vieille toupie verticale comporte une tête de coupe fixe. La tête de coupe de la MF30 peut être inclinée en avant et en arrière.
Selon Roger, la nouvelle venue fait un excellent travail et lui fait gagner beaucoup de temps. Il utilise ce temps pour développer une nouvelle activité de son entreprise - l’abattage du bois amené à la ferme par les chevaux.
« J’ai aussi acheté une scierie Logosol afin de pouvoir traiter les rondins ramenés par le cheval », explique Roger qui sera bientôt en mesure d’offrir ses services pour de petits abattages utilisant des méthodes respectueuses de l’environnement.
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Une recette de bonheur : travailler ensemble avec...
Un mari plus calme pour Anna-Lena grâce à la scierie Logosol Anna-Lena et Thomas fabriquent des meubles de jardin avec leur propre bois. Ils...ID: 398
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Anna-Lena et Thomas fabriquent des meubles de jardin avec leur propre bois. Ils appécient beaucoup d’avoir trouvé cette passion commune pour le travail du bois. Anna-Lena évoque un autre avantage. « J’ai un mari plus calme ».

« La scierie c’est le domaine de Thomas ; si la raboteuse/moulureuse est prête, je peux la gérer moi-même », explique Anna-Lena Karlsson qui fabrique des meubles de jardin à partir de dessins de modèles anciens en trois tailles. Les bois est choisi avec soin et sans noeuds. 
Thomas Karlsson se repose à côté de la scierie et son épouse Anna-Lena se réjouit d’avoir enfin un mari plus calme.

Une porte conçue en CAO ; les dessins sont imprimés pour être utilisés comme gabarit. Il ya six ans, les vaches quittaient pour toujours la ferme de Kareda en Suède. Ce fut le début d’une passion partagée pour le mari et la femme, Thomas et Anna-Lena Karlsson.
« En plus, j’ai un mari plus calme », se réjouit Anna- Lena.La ferme a abrité jusqu’à 40 vaches laitières mais quand Anna-Lena a commencé à souffrir de rhumatismes, les vaches ont dû être vendues et Thomas a obtenu un emploi comme charpentier. Pas question pour un ancien agriculteur de passer son temps libre avachi devant sa télé. Une scierie Logosol a donc été achetée.
L’investissement suivant fut une raboteuse/moulureuse à quatre faces, une Logosol PH260 que Thomas acheta avec un ami. La raboteuse/ moulureuse s’est révélée un double succès. Elle a d’abord prouvé qu’elle était une machine polyvalente capable de produire beaucoup plus que des moulures et des boiseries ; elle a ensuite éveillé l’intérêt d’Anna-Lena pour le bois.
« Thomas peut garder la scierie pour lui, mais la raboteuse/ moulureuse est devenue ma machine. Si Thomas me monte les couteaux à moulurer, je peux gérer la machine moimême », explique Anna-Lena.
Mobilier de jardin sans noeudsLa fabrication de meubles est la passion d’Anna-Lena, surtout les meubles de jardin de modèles anciens. Son premier projet, quelques chaises et un canapé pour enfants, fut une telle réusite qu’elle réalisa ces même meubles en taille adulte.
Elle choisit ses matériaux avec le plus grand soin. De préférence, elle utilise des planches à 4 faces et sans noeuds.
Un ou deux noeuds sont difficiles à éviter, mais dans la mesure où Anna-Lena choisit le bois et le rabote elle-même, elle peut cacher les noeuds inévitables.
Le résultat est un meuble d’une qualité introuvable dans le commerce. Qui d’autre qu’une personne possédant une forêt, une scierie et une raboteuse/moulureuse aurait pu penser à fabriquer des meubles de jardin en bois de haute qualité?
« La forêt est le meilleur remède contre le stress. L’atelier a le même effet sur moi. Je ne vois pas le temps passer et je peux travailler à quelque chose que j’aime à mon propre rythme », explique Anna-Lena.
Lorsque ses rhumatismes se manifestent, Anna-Lena peut rester plusieurs jours sans pouvoir travailler à ses meubles. Elle sait prendre son mal en patience en pensant à tout ce qu’elle pourra accomplir quand la douleur se dissipera.Formation CAO sur le bois humide
Thomas fabrique aussi des meubles et s’est même lancé dans la fabrication de fenêtres avec sa nouvelle machine, une toupie verticale Logosol MF30. Il l’a achetée pour faire la seule chose qu’une PH260 ne peut pas faire - le fraisage.
« En fait, cette machine peut faire beaucoup plus. Il me faudra du temps pour apprendre
à l’utiliser au maximum », dit Thomas.
Au travail, il a quitté le domaine de la menuiserie et s’est reconverti en constructeur et concepteur. Les produits qu’il fabrique à la maison, dans son atelier, sont également conçus dans un programme CAO sur l’ordinateur. Quand Info Coup lui rend visite, Thomas suit un cours de CAO en 3D. Le projet de son cours est la construction d’un chalet en bois.
« C’est un véritable défi. Il est important de ne pas avoir d’humidité dans les murs », dit Thomas.Un passe-temps commun sans stress
Mais même si les ordinateurs et les machines sont utiles, pour Thomas et Anna-Lena, le principal avantage de l’atelier est qu’il leur a permis de trouver une passion commune. Ils décident et travaillent ensemble dans l’atelier ; pour boire leur café, ils utilisent la veille table de réception et les sièges qu’ils ont fabriqués. Il y a aussi cette histoire de mari plus calme.
« Quand nous avions l’exploitation agricole, Thomas était toujours stressé. Maintenant, il a même le temps de s’asseoir et de discuter », dit Anna-Lena.
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La PH260 mobile
L’accessoire qui rend la PH260 mobile La remorque à cheval est un accessoire de plus en plus apprécié pour la Logosol PH260. Demandez donc à Tomas Andersson qui...ID: 746
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La remorque à cheval est un accessoire de plus en plus apprécié pour la Logosol PH260. Demandez donc à Tomas Andersson qui dirige Myllans Saw & Timber en Suède. Tomas se rend chez ses clients et rabote le bois sur place. De cette façon, les clients n’ont pas à transporter le bois pour le faire raboter.


Tomas Andersson parcourt la région de Laholm pour raboter et moulurer des grumes avec sa PH260 montée dans une remorque à cheval. 
La seule modification nécessaire pour transformer la remorque à cheval en usine de rabotage est un panneau amovible à l’avant. Dans la journée, Tomas travaille à la conception d’alarmes et d’installations de sécurité. Il y a deux ans, il a emménagé dans la maison de son enfance et est ainsi devenu le propriétaire d’une scierie et d’une unité de rabotage.
« Mon père, et avant lui mon grand-père, ont dirigé cette scierie ; quand j’étais enfant, je les aidais avec le sciage », se souvient Tomas.
Son plan était de ré-ouvrir la scierie et de ne scier que du bois destiné à la consommation des ménages. C’est alors qu’est arrivée la tempête Gudrun et avec elle les demandes pressantes des voisins propriétaires de forêts qui avaient besoin d’aide avec le sciage.
L’entreprise était lancée et la vieille scierie a souvent tourné à plein régime comme aux beaux jours de sa gloire passée. Quant à la raboteuse/moulureuse industrielle à cinq faces, Tomas a décidé de ne pas la remettre en service. Elle comporte des rabots carrés et est entraînée par les courroies du moteur qui fait tourner la scierie. Thomas a préféré acquérir une Logosol PH260 qu’il a placée dans un hangar.
« J’ai reçu une demande d’un client qui voulait que je rabote son bois sur place. J’ai placé la raboteuse/moulureuse sur une remorque et je suis allé chez lui », dit Tomas. Un de ses amis conduit déjà une remorque avec une scierie portable et Tomas a maintenant prouvé qu’il était possible de faire de même avec une raboteuse/moulureuse.
Une remorque à cheval a été achetée et adaptée. Elle comporte maintenant un panneau amovible à l’avant pour le bois sortant. À l’intérieur de la remorque, Tomas a boulonné au sol la raboteuse/moulureuse et un extracteur de copeaux. La raboteuse/moulureuse reste dans la remorque même quand elle est utilisée à la maison.
« Je gare la remorque dans le hangar. J’ai fabriqué un dispositif de connexion qui va de l’extracteur de copeaux au local de stockage des copeaux », explique Tomas qui considère le rabotage comme une séance de relaxation après sa journée au bureau.
« C’est un travail très physique et puis ça sent si bon quand on travaille le bois ».
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Toute la robustesse du chêne dans le bureau du...
Toute la robustesse du chêne dans le bureau du shérif Greg Waggoner, le shérif du comté de Leake dans le Mississippi, a peut-être l’un des bureaux les...ID: 272
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Greg Waggoner, le shérif du comté de Leake dans le Mississippi, a peut-être l’un des bureaux les plus élégants parmi tous les bureaux de shérif du pays. Le bureau, les étagères, les armoires et les plinthes ont tous été fabriqués avec une raboteuse PH260, puis assemblés par des détenus volontaires de la prison régionale située à proximité du bureau du shérif.


Le travail de menuiserie effectué dans le bureau du shérif du comté de Leake allie à la fois fonctionnalité et raffinement.

Steve Whittle a encadré les détenus qui se sont portés volontaires pour découper et installer les garnitures dans le bureau du shérif. D’après Steve, l’apprentissage de l’utilisation de la raboteuse PH260 a été facile et l’appareil a été au centre de l’enseignement délivré aux détenus, leur permettant d’acquérir des compétences utilisables hors détention.
En pénétrant dans le bureau, j’ai été frappés par la qualité des moulures des lambris et des bibliothèques d’exellent facture; une bureau en chêne massif trônait au centre de la pièce. Avec le sol couvert d’un tapis en peau de vache, les murs décorés d’affiches de Remington, ce bureau était le lieu de travail idéal dans lequel tout avocat texan aurait été fier de travailler. Mais il s’agit du bureau de Greg Waggoner, shérif du comté de Leake, dans le Mississippi. Et malgré son aspect élégant, ce bureau a été aménagé et meublé en respectant un budget très serré.
Le shérif Greg Waggoner a une personnalité très pragmatique qui impose le respect dès le premier regard.
Il a fait preuve à notre égard de l’hospitalité bienveillante si typique du sud, en nous réservant un moment dans son programme matinal (incluant notamment une rencontre avec le Gouverneur), afin de nous entretenir du rôle joué par la raboteuse PH260 de Logosol dans l’ameublement de son bureau, ainsi que dans le reste du bâtiment.
Construit grâce au travail de prisonniers volontaires
Il y a deux ans, lorsque le projet de nouveau bureau du shérif a été proposé, les questions habituelles, à savoir comment réduire les frais au maximum, se sont posées. L’une des ressources ne souffrant pas de la pénurie était la main-d’œuvre. Mis à part la construction en béton, la maçonnerie et la finition en plaques de plâtre, la totalité de l’immeuble de bureaux, notamment l’électricité, la plomberie, le chauffage et l’air conditionné, a été réalisée grâce à de la main-d’œuvre composée de prisonniers volontaires. Selon le shérif Greg Waggoner : « les détenus sont en général contents de sortir un moment. Le seul problème a été de trouver des prisonniers prêts à travailler ».
« Nous souhaitions rendre au bureau un aspect agréable, mais nous savions pertinemment bien qu’il nous était impossible d’aller acheter l’ensemble des matériaux nécessaires. Par exemple, les armoires auraient coûtées environ 37 000 $. Nous avons donc décidé d’investir dans une raboteuse quatre faces ». Steve Whittle, qui a supervisé le projet, se souvient : « Nous avions la main-d’œuvre avec les détenus ainsi que des planches de chêne ; nous avons donc jugé utile d’acheter une raboteuse afin de réaliser d’importantes économies. Je me suis rendu sur Internet et j’ai cherché des machines. J’ai alors trouvé une société, du nom de Logosol, basée à Madison, dans l’état du Mississippi, et je m’y suis donc rendu. Ils nous ont fait une démonstration du matériel et nous avons acheté une machine ».
Au cours des huit mois qui suivirent, Steve et son équipe de volontaires ont fabriqué et installé des plinthes et des moulures pour le bureau. Déterminés à continuer sur leur lancée, ils ont fabriqué les armoires, les étagères, les tables, les rayonnages destinés à accueillir les dépositions et même un lavabo encastré pour le bureau du shérif.
L’ancien bureau
recouvert de chêne
Le bureau présent dans le local était absolument magnifique. « Ils ont récupéré un vieux bureau inutilisé et l’ont recouvert de chêne », a expliqué le shérif. « La qualité artisanale obtenue a dépassé de loin mes espérances. Steve pourrait être qualifié de perfectionniste. La moulure en forme de couronne me convenait parfaitement, mais le matin suivant, Steve l’avait complètement démontée et la faisait réinstaller par les détenus ». « Elle n’était pas exactement positionnée comme il se doit sur la plaque de plâtre », a rappelé Steve.
Ce souci du détail a largement porté ses fruits. Selon Steve, « le travail effectué par les détenus a été pour une grande part très satisfaisant. A la fin du chantier, ils étaient extrèmement fiers de leur ouvrage ».
Puis il a précisé : « Une majorité d’entre eux sont des types biens, qui n’ont pas eu d’éducation leur permettant de rester dans le droit chemin. Ils se retrouvent ici et sont bien encadrés. Plusieurs d’entre eux m’ont appelé après leur libération pour me dire qu’ils avaient trouvé du boulot comme poseurs de garnitures ».
A l’évidence, Steve n’est pas uniquement fier du travail de menuiserie. Le travail achevé, la machine est pour l’instant inutilisée. Ils espèrent bientôt employer certains des détenus pour enseigner à d’autres son fonctionnement et continuer à utiliser la machine à des fins éducatives pour apprendre une profession utile. *
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La compression des copeaux pour gagner de la...
La compression des copeaux pour gagner de la place et de l’argent Quand il a acheté sa Logosol PH260, Lennart n’avait aucune expérience du rabotage....ID: 279
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Quand il a acheté sa Logosol PH260, Lennart n’avait aucune expérience du rabotage. Deux ans lui ont suffi pour devenir un professionnel expérimenté.

« J’ai acheté une presse à briquettes pour récupérer d’une manière rationnelle les copeaux générés par les travaux de rabotage », déclare Lennart Eriksson.
Lorsqu’un petit atelier de menuiserie reçu une grosse commande, cela a failli causer de gros problèmes. Que faire de tous les copeaux ? Lennart Eriksson a résolu ce problème grâce à une presse à briquettes. Non seulement les copeaux comprimés sont plus faciles à gérer mais ils constituent un produit très demandé.
Lennart Eriksson habite près de Mellerud en Suède. Il travaille comme technicien dans une usine à papier des environs et a acheté il y a quelques années une raboteuse 4 faces Logosol PH260. Son objectif était de développer sa propre entreprise avec sa compagne Anette Lundgren.
« Anette est passionnée d’artisanat ; à l’époque elle rêvait d’ouvrir un magasin avec une amie », explique Lennart.Grosse commande d’un magasin de bricolage
Le couple a acheté une petite ferme pour y abriter ses activités commerciales. La vieille étable est devenue l’atelier de menuiserie de Lennart et la maison principale abrite le magasin d’Anette. Il y a environ un an, Lennart a reçu une importante commande d’un magasin de bricolage. Le travail de rabotage sur quatre côtés correspondait à un emploi à mi-temps. Lennart a donc quitté son poste de technicien à l’usine de papier pour se consacrer au rabotage. Tout s’est bien passé sauf pour les copeaux. S’ils pouvaient être utilisés comme litière par les propriétaires d’animaux de la région, la manipulation nécessaire exigeait beaucoup trop de temps.
Lennart est de ceux qui voient des possibilités là où d’autres voient des problèmes. Il a acheté une presse à briquettes qu’il a installée près de la raboteuse. Les copeaux sont transportés directement de la raboteuse vers un conteneur au-dessus de la presse. Les briquettes tombent directement dans de grands sacs avant d’être livrés comme combustible.
« Le volume n’est plus qu’une infime partie de ce qu’il était sous forme de copeaux et les briquettes sont très demandées », explique Lennart qui utilise l’électricité pour chauffer son habitation.
« Mais j’ai installé un poêle pour y brûler des briquettes. »Rabotage pour les scieries
Le contrat avec le magasin de bricolage s’est achevé et Lennart a retrouvé son poste de technicien dans l’usine de papier. Il s’occupe de l’installation et de la maintenance des systèmes de mesure et de régulation, un travail qui convient parfaitement au perfectionniste qu’est Lennart. Durant ses loisirs, il retrouve sa raboteuse et produit des profilés sur mesure pour ses clients ou fait du rabotage en sous-traitance pour une petite scierie de la région.
« Notre objectif à Anette et moi est de nous installer à la ferme et de pouvoir gagner notre vie en travaillant à notre compte », explique Lennart qui bouillonne d’idées pour développer son entreprise.
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« J’ai utilisé ma PH260 pour toute la...
« J’ai utilisé ma PH260 pour toute la menuiserie de la maison » M. Raymond Leroux. J’ai essayé d’utiliser les mêmes...ID: 276
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M. Raymond Leroux.

J’ai essayé d’utiliser les mêmes couteaux profilés pour plusieurs produits.


La salle de bain est bien finie en utilisant des
chutes.
Chêne rouge dans le salon.
M. Raymond Leroux représente la quatrième génération à grandir dans l’exploitation à Casselman, à 50 km d’Ottawa (Ontario), au Canada. Il a repris l’exploitation en 1979 et travaille à présent comme bûcheron professionnel sur les terres boisées privées de la zone locale.
« Une abatteuse moderne coûte trop chère pour ce type de forêt », précise M. Leroux, « donc, nous travaillons avec une tronçonneuse normale et des méthodes de traînage.
Les exploitants trouvent toujours économique de transférer les terrains forestiers vers des terrains agricoles et nous prenons souvent ce genre d’exploitation forestière. Dans cette zone, les plantations forestières ont commencé très tôt. Aujourd’hui, vous pouvez trouver de bons endroits plantés il y a 40 ou 50 ans. »Construire une nouvelle maison
« Il y a de gros arbres près d’ici. J’ai coupé cinq pins blancs, mais il a fallu deux chargements complets pour les déplacer. Il devait y avoir plus de 12 m3 rien qu’avec ces cinq pins.
En mai l’année dernière, mon épouse et moi avons décidé de construire une nouvelle maison. Après avoir étudié le marché, nous avons décidé d’acheter une raboteuse/moulureuse quatre faces PH260 de Logosol. Grâce à mon métier de bûcheron, j’ai accès à toutes sortes de rondins », précise M. Leroux. « J’ai une petite scierie et je scie du pin blanc, du chêne rouge, de l’érable à sucre, du cerisier tardif. Du frêne blanc, de l’orme, tout ce que vous voulez !
J’ai agrandi mon garage avec un atelier d’ébénisterie où je garde la PH260 et où je fais sécher mes pièces de bois. Je chauffe la maison et l’atelier avec un poêle à bois extérieur.
L’extérieur de notre nouvelle maison est recouvert de bardages de pin blanc. Afin d’utiliser au mieux le bois, j’ai utilisé des planches de 15 et 20 cm de large que je coupe avec la PH260. J’ai aligné trois planches de 20 cm de large, puis une planche de 15 cm de large pour que ça fasse joli.
Optimiser l’utilisation du bois est important pour moi », précise M. Leroux. « J’économise beaucoup d’argent en faisant cela ».
J’ai fait la terrasse en cèdre local que j’ai arrondi avec la raboteuse. J’ai utilisé les planches lorsqu’elles étaient vertes, mais elles ne se sont pas du tout déformées. Mon épouse et moi avons décidé d’ouvrir un Bed & Breakfast. Nous avons installé trois chambres avec salle de bain au sous-sol et nous les louerons. Elles donnent sur le domaine de l’exploitation de 36 hectares où vous pouvez souvent voir des cerfs brouter.
Notre agglomération possède un théâtre d’été en plein air et l’un des problèmes pour les visiteurs était de trouver un endroit pour dormir. Les chasseurs cherchent également des logements locaux dans la région à l’automne. Le Bed & Breakfast constituera un bon complément à nos revenus.
J’ai utilisé ma PH260 pour toute la menuiserie de la maison, le sol en chêne rouge dans le salon. Pour le sol de la cuisine, j’ai fait des lattes étroites en érable. La chambre a un superbe sol en cerisier tardif dont les couleurs deviendront de plus en plus belles au fil du temps. J’ai gardé les plus petites chutes et j’ai utilisé quelques couteaux à lame de base pour toutes les formes afin d’économiser de l’argent. »De plus en plus de demandes
La salle de bain est bien façonnée avec des petites chutes provenant du travail du bois. M. Leroux espère finir la maison dans les prochains mois.
« Le magasin de matériaux de construction local me téléphone lorsqu’ils ont besoin d’un travail personnalisé. Jusqu’à présent, je ne voulais pas vendre trop de mon propre bois car j’en avais besoin pour la maison. La rumeur s’est répandue et j’ai commencé à avoir de plus en plus de demandes pour utiliser la raboteuse/moulureuse PH260 », déclare M. Leroux. .
