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Lisez l’article ; Le rêve de Monsieur Saulnier
Avec sa propre scierie, la retraite permet de réaliser ses rêves Avec l'aide de sa propre scierie, Gérard Saulnier peut enfin réaliser ses rêves :...ID: 768
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Avec l'aide de sa propre scierie, Gérard Saulnier peut enfin réaliser ses rêves : valoriser les arbres qui poussent sur le domaine familial. 
Le vieil arbre donne du caractère au jardin et ne sera pas abattu pour le sciage. 
Selon Gérard Saulnier le support de grume - U417 est un accessoire qui augmente la précision du sciage et qui facilite le sciage des grumes courtes. La retraite est une période qui permet de réaliser ses rêves. Le rêve de Gérard Saulnier est un jardin japonais, avec un pont et une douve où nagent des carpes, entre autres.
Il habite avec son épouse à la campagne, près du village de La Bruère sur Loir, au sud de Paris. Gérard Saulnier a pris sa retraite il y a un an après une carrière en tant que professeur pour classes spéciales. Il savait parfaitement à quoi il allait passer tout son nouveau temps libre : réaliser ses rêves en exploitant tous les arbres qui poussent autour de la maison et dans la petite forêt de l'autre côté de la route. Ici, il y a suffisamment d'arbres, principalement des chênes, pour construire un peu de tout.
– Si nous voulons construire plus, nous pouvons toujours aller chercher des arbres dans la forêt de 2 hectares qui appartient à la famille, déclare Gérard Saulnier.
Avec une petite forêt, on peut se contenter d'une petite scierie. Juste après avoir pris sa retraite, il a fait l'acquisition d'une Big Mill TimmerJig de Logosol et d'une bonne tronçonneuse, une Stihl MS660. Celle-ci lui a permis d'abattre des chênes et des pommiers qui devaient de toute façon être abattus.Meilleure position de travail
– Je préfère de loin scier des grumes que simplement brûler mon bois, déclare Gérard Saulnier.
Il s'est aperçu qu'il y avait beaucoup plus à scier que ce qu'il avait d'abord prévu, et que c'était une occupation à la fois relaxante et amusante.
Il y avait cependant un problème : il n'aimait pas la position de travail qui résultait du fait que le tronc était couché sur le sol pendant le sciage. C'est pourquoi il commanda une plus grande scierie, le modèle Solo M7. Il avait déjà une tronçonneuse adaptée.
– La position de travail est bien meilleure. On a le dos bien droit pour travailler, au lieu d'être accroupi, déclare-t-il. Pour scier plus que quelques troncs, il recommande de choisir tout de suite une scierie Solo.Une barrière de sécurité pour les petits enfants
Jusqu'à présent, il n'a pas eu le temps de construire beaucoup. Du jardin japonais, on n'aperçoit pour l'instant qu’un pont provisoire qui enjambe la douve où les poissons, des carpes de différentes couleurs, sont déjà là. Le modèle final, de style japonais, viendra plus tard.
– Le projet suivant est la construction d'une barrière de protection autour de l'étang. Nous venons d'avoir une petite-fille et un petit garçon, il est maintenant plus important d'avoir une barrière de protection qu'un beau pont, déclare Gérard Saulnier.
D'autres projets sont encore prévus. Il y a pas mal de choses à réparer dans la maison et dans les dépendances. Les menuiseries à l'intérieur de la maison ont également besoin d'être réparées et il est prévu d'acheter une raboteuse pour usiner à partir des arbres du terrain les lambris et les plinthes nécessaires.Le compte à rebours a commencé
Le terrain de l'autre côté de la route comporte beaucoup d'arbres. Mais il y en a un en particulier que Gérard Saulnier se refuse à couper. C'est un vieux cèdre de fort diamètre. La tempête l'a décapité et ses amis trouvent que l'arbre devrait être coupé. Mais c'est l'un des rares arbres que Gérard Saulnier ne veut absolument pas couper avec sa tronçonneuse, car il trouve qu'il donne un caractère unique à toute la propriété.
Gérard Saulnier attend maintenant que son épouse prenne également sa retraite : lors de la visite d'Info Coup, il ne lui restait plus que 15 jours à travailler ! Ensemble, ils vont alors créer la maison et le jardin dont ils rêvent.
– Aujourd'hui, j'ai la compagnie du chien et du chat, mais c'est tellement plus agréable quand on est deux, conclut Gérard Saulnier.
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Une recette de bonheur : travailler ensemble avec...
Un mari plus calme pour Anna-Lena grâce à la scierie Logosol Anna-Lena et Thomas fabriquent des meubles de jardin avec leur propre bois. Ils...ID: 398
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Anna-Lena et Thomas fabriquent des meubles de jardin avec leur propre bois. Ils appécient beaucoup d’avoir trouvé cette passion commune pour le travail du bois. Anna-Lena évoque un autre avantage. « J’ai un mari plus calme ».

« La scierie c’est le domaine de Thomas ; si la raboteuse/moulureuse est prête, je peux la gérer moi-même », explique Anna-Lena Karlsson qui fabrique des meubles de jardin à partir de dessins de modèles anciens en trois tailles. Les bois est choisi avec soin et sans noeuds. 
Thomas Karlsson se repose à côté de la scierie et son épouse Anna-Lena se réjouit d’avoir enfin un mari plus calme.

Une porte conçue en CAO ; les dessins sont imprimés pour être utilisés comme gabarit. Il ya six ans, les vaches quittaient pour toujours la ferme de Kareda en Suède. Ce fut le début d’une passion partagée pour le mari et la femme, Thomas et Anna-Lena Karlsson.
« En plus, j’ai un mari plus calme », se réjouit Anna- Lena.La ferme a abrité jusqu’à 40 vaches laitières mais quand Anna-Lena a commencé à souffrir de rhumatismes, les vaches ont dû être vendues et Thomas a obtenu un emploi comme charpentier. Pas question pour un ancien agriculteur de passer son temps libre avachi devant sa télé. Une scierie Logosol a donc été achetée.
L’investissement suivant fut une raboteuse/moulureuse à quatre faces, une Logosol PH260 que Thomas acheta avec un ami. La raboteuse/ moulureuse s’est révélée un double succès. Elle a d’abord prouvé qu’elle était une machine polyvalente capable de produire beaucoup plus que des moulures et des boiseries ; elle a ensuite éveillé l’intérêt d’Anna-Lena pour le bois.
« Thomas peut garder la scierie pour lui, mais la raboteuse/ moulureuse est devenue ma machine. Si Thomas me monte les couteaux à moulurer, je peux gérer la machine moimême », explique Anna-Lena.
Mobilier de jardin sans noeudsLa fabrication de meubles est la passion d’Anna-Lena, surtout les meubles de jardin de modèles anciens. Son premier projet, quelques chaises et un canapé pour enfants, fut une telle réusite qu’elle réalisa ces même meubles en taille adulte.
Elle choisit ses matériaux avec le plus grand soin. De préférence, elle utilise des planches à 4 faces et sans noeuds.
Un ou deux noeuds sont difficiles à éviter, mais dans la mesure où Anna-Lena choisit le bois et le rabote elle-même, elle peut cacher les noeuds inévitables.
Le résultat est un meuble d’une qualité introuvable dans le commerce. Qui d’autre qu’une personne possédant une forêt, une scierie et une raboteuse/moulureuse aurait pu penser à fabriquer des meubles de jardin en bois de haute qualité?
« La forêt est le meilleur remède contre le stress. L’atelier a le même effet sur moi. Je ne vois pas le temps passer et je peux travailler à quelque chose que j’aime à mon propre rythme », explique Anna-Lena.
Lorsque ses rhumatismes se manifestent, Anna-Lena peut rester plusieurs jours sans pouvoir travailler à ses meubles. Elle sait prendre son mal en patience en pensant à tout ce qu’elle pourra accomplir quand la douleur se dissipera.Formation CAO sur le bois humide
Thomas fabrique aussi des meubles et s’est même lancé dans la fabrication de fenêtres avec sa nouvelle machine, une toupie verticale Logosol MF30. Il l’a achetée pour faire la seule chose qu’une PH260 ne peut pas faire - le fraisage.
« En fait, cette machine peut faire beaucoup plus. Il me faudra du temps pour apprendre
à l’utiliser au maximum », dit Thomas.
Au travail, il a quitté le domaine de la menuiserie et s’est reconverti en constructeur et concepteur. Les produits qu’il fabrique à la maison, dans son atelier, sont également conçus dans un programme CAO sur l’ordinateur. Quand Info Coup lui rend visite, Thomas suit un cours de CAO en 3D. Le projet de son cours est la construction d’un chalet en bois.
« C’est un véritable défi. Il est important de ne pas avoir d’humidité dans les murs », dit Thomas.Un passe-temps commun sans stress
Mais même si les ordinateurs et les machines sont utiles, pour Thomas et Anna-Lena, le principal avantage de l’atelier est qu’il leur a permis de trouver une passion commune. Ils décident et travaillent ensemble dans l’atelier ; pour boire leur café, ils utilisent la veille table de réception et les sièges qu’ils ont fabriqués. Il y a aussi cette histoire de mari plus calme.
« Quand nous avions l’exploitation agricole, Thomas était toujours stressé. Maintenant, il a même le temps de s’asseoir et de discuter », dit Anna-Lena.
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Premier prix: Une scierie Logosol
Le premier prix dans la ville la plus froide du monde:Une scierie Logosol Les produits Logosol sont très appréciés à Yakutsk. Ici, la scierie...ID: 399
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Une scierie Logosol
Les produits Logosol sont très appréciés à Yakutsk. Ici, la scierie Logosol est admirée lors d’un salon professionnel durant l’été 2008.

Un défilé de costumes folkloriques. On comprend que les ancêtres des Amérindiens viennent de Sibérie. Yakutsk, au nord-est de la Sibérie, est la zone habitée la plus froide de la planète. En automne, la température peut descendre jusqu’à -70 ° C. C’est ici que se trouve le revendeur Logosol le plus reculé du monde dans une boutique au nom évocateur de « Qualité suédoise ».
Le magasin est situé à Yakutsk, capitale de la République de Sakha, membre de la Fédération de Russie. Yakutsk abrite 250 000 d’habitants, ce qui en fait la plus grande ville du monde construite sur un sol gelé en permanence.
La ville comporte plusieurs mines importantes dont une mine de diamants qui représente 20 pour cent de la production mondiale et de vastes forêts. Les photos de Yakutsk sont souvent en tête de la liste Fresh Cut des images les plus demandées. Les photos d’hiver avec les clients arrivant au magasin en traîneaux à chiens sont particulièrement appréciées.
Durant l’été 2008, Vladimir Konenkov, directeur des ventes Logosol en Russie, s’est rendu à Yakutsk pour participer à un salon commercial. Le thermomètre affichait 30° C, pas du tout le genre de temps pour les traîneaux à chiens. Yakutsk est l’endroit sur terre où les différences de température sont les plus importantes.Premier prix
Le magasin est dirigé par Maria Zarovnjaeva. Elle est l’un des distributeurs Logosol les plus performants de Russie. Le produit le plus demandé est la scierie Logosol, une machine très utile dans les campagnes vastes et peu peuplées.
De grandes forêts très denses de mélèzes de Sibérie recouvrent en partie cette région. Ce n’est donc pas par hasard si le premier prix de la compétion d’athlétisme qui s’est déroulée durant le salon commercial est une scierie, la Logosol M7.Du nouveau à Moscou
La Russie est l’un des plus grands marchés d’exportation de Logosol. Au cours de l’année écoulée, un magasin a été ouvert à Moscou par Boris Rabinovitch. Il emploie deux personnes, Viktor Akimov et Denis Smolin. On pourrait penser que Moscou ressemble à Yakutsk. En fait, six fuseaux horaires séparent ces deux villes, une heure de plus qu’entre le siège de Logosol en Suède et son bureau de Mississippi aux États-Unis.
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Chaque planche, chaque panneau et chaque moulure...
Chaque planche, chaque panneau et chaque moulure sort des mains de Marita et Per « Lorsque les piles de bois étaient à leur maximum, nous avons adopté...ID: 288
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« Lorsque les piles de bois étaient à leur maximum, nous avons adopté la technique des coureurs de marathon pour nous concentrer sur une grume à la fois », dit Marita Lindgren. Pour construire la maison de leurs rêves, Marita et Per ont scié environ 70 mètres cubes de bois avec leur scierie Logosol.

Des lattes de revêtement de sol attendent d'être posées.
Per et Marita Lindgren sont des « gens de la ville » qui n'avaient jamais possédé de forêt. Ils ont quatre grands enfants et un vieux rêve : construire la maison idéale à partir de leurs propres idées. Quand une propriété a été mise en vente dans le village où Per passait ses vacances quand il était enfant, le rêve a commencé a prendre forme.
Une scierie M7 Sawmill et une raboteuse/moulureuse à deux faces Logosol ont été achetées. Peu de temps après, la tempête Gudrun abattait des forêts entières au nord de la Suède et il devenait urgent de prendre soin du bois abattu.
Une fois tout le bois scié, Per et Marita disposaient de 70 mètres cubes de bois. Ils ont donc pu commencer à bâtir leur maison. L'été dernier, la maison d'habitation était terminée. Il s'agit d'un bâtiment de deux étages et de 190 mètres carrés construit dans le même style que les veilles maisons du village.
Qu'est-ce qui a bien pu pousser deux citadins à scier, raboter, mouler et construire eux-même leur maison quand ils auraient pu acheter une maison toute faite ? Tout simplement le désir d'avoir la maison de leurs rêves dans les moindres détails. Mais le sentiment d'avoir accompli quelque chose de fondamental, d'essentiel est tout aussi important.
« Pour les gens d'aujourd'hui le lait n'est qu'une boîte en carton achetée à l'épicerie. Nous pensons rarement à l'ensemble. Quand vous sciez votre bois vous-même, vous faites partie du processus qui consiste à transformer du bois frais en de belles planches », explique Per.
La première fois qu'il a lu dans Fresh Cut un article décrivant le sciage de planches comme une expérience presque spirituelle ou mystique, il se souvient d'avoir eu envie de rire. Aujourd'hui, il ne rit plus.
« Ça peut sembler bizarre, mais on peut vraiment développer une relation avec une planche ».
Le projet de construction est si bien avancé que les Lindgren ont pu vendre leur maison en ville et s'installer dans la maison de leurs rêves à la campagne.
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Sciage sous un chapiteau de cirque
Le théâtre idéal construit avec des planches d’épicéa de 5 centimètre d’épaisseur Per Simon Edström a un abri idéal pour accueillir sa...ID: 100
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d’épicéa de 5 centimètre d’épaisseur
Per Simon Edström a un abri idéal pour accueillir sa scierie M7 de Logosol : un ancien chapiteau de cirque qui abrite également le bois scié.

Per Simon Edström hade redan det perfekta såghuset för sin Solosåg, ett gammalt cirkustält som även rymmer allt det uppsågade virket. Il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves. Demandez plutôt à Per Simon Edström, 78 ans, et occupé jour et nuit à créer la parfaite acoustique à l’aide de 200 épicéas et d’une scierie Logosol.
Per Simon Edström a consacré sa vie à réaliser ses rêves grâce au théâtre. Il a presque tout fait : écrit des pièces et des livres, mis en scène et joué lui-même, travaillé comme éclairagiste et comme scénographe.
Il est surtout connu comme l’inspirateur du bateau-théâtre Arena, un théâtre régional de 60 places financé par l’état et situé dans l’archipel de Stockholm et de Mälaren. L’aventure s’est terminée en 1985.
– Les politiciens, qui nous trouvaient trop à gauche, nous ont coupé les vivres, se souvient Per Simon.
Au lieu de prendre sa retraite, Per Simon s’est consacré à la réalisation de ses propres projets, depuis une salle de théâtre expérimentale dans sa ferme de Värmdö près de Stockholm jusqu’à la transformation d’un gigantesque tonneau de cognac en un sauna chauffé au feu de bois.
– La première fois que nous avons utilisé le sauna, il s’en est dégagé un parfum délicieux ! Malheureusement, les effluves se sont vites évaporées et chaque nouvelle utilisation exigeait une bouteille de cognac pour recréer la magie du premier jour. Le sauna est devenu trop cher, plaisante Per Simon.
Sa grande passion est le théâtre construit dans sa ferme. Il le compare volontiers à un instrument de musique qui nécessite une acoustique parfaite et la proximité entre le public et les acteurs.
Pour étudier les possibilités offertes par une salle de spectacle, il a construit son propre théâtre de 80 places appelé Modellen (le modèle).Au lieu de Ramallah
Per Simon a pu mise en scène des pièces dans des salles de différentes formes et ces expériences ont confirmé ce dont il s’était toujours douté : – Le théâtre classique de la forme d’une arène est d’une supériorité incontestable.
Une arène est comme un cirque avec le public autour de la piste. Le chapiteau d’un cirque n’a pas d’acoustique et les arènes d’aujourd’hui telles que Globen à Stockholm n’offrent pas de proximité avec le public. L’idéal serait une arène en bois comme le théâtre de Drottningholm.
– Les murs construits en planches de bois de cinq centimètres d’épaisseur sont vivants ; ils parlent, explique Per Simon.
Il a dessiné un théâtre en forme d’arène pour Ramallah la capitale provisoire des palestiniens. Ce théâtre n’a jamais vu le jour mais tout ce qui était nécessaire à la réalisation de ce rêve se trouvait à porté de main, chez lui à Värmdö.
– Il y a 50 ans, mon père avait planté des épicéas dans une petite clairière. Pour être tout à fait honnête, j’ai toujours regretté cette petite clairière, reconnaît Per Simon qui pourtant a changé d’avis après quelques années.
– Au lieu d’éclaircir, je vendais les sapins sur pied pour Noël. Les gens venaient en voiture avec leur galerie de toit et leur hâche toute neuves ; pour 25 couronnes suédoises (3 €), ils pouvaient couper eux-même leur sapin.Sciage sous un chapiteau de cirque
Le temps a passé et les épicéas ont poussé. Per Simon a vu la possibilité de retrouver sa petite clairière et de disposer de matériau de construction pour le théâtre parfait. Il a acheté une scierie Logosol M7 rallongée et totalement équipée qu’il a installée sous un chapiteau de cirque.
– Je ne peux pas imaginer une meilleure « usine » ! La scierie et le bois débité sont bien protégés de la pluie et du vent.
Le directeur de théâtre n’a eu aucun problème pour apprendre à utiliser la scierie. Dans sa jeunesse, il avait travaillé au façonnage du bois et comme instructeur sur les premières tronçonneuses dont l’utilisation nécessitait deux personnes. Il s’est également procuré de l’aide pour le sciage se réservant la tâche la plus importante : l’affûtage des chaînes.
– Des chaînes bien affûtées sont essentielles, particulièrement pour le sciage des épicéas aux branches dures, souligne Per Simon.Officiellement une grange
Ce n’est pas vraiment un théâtre qui se construit. Le bâtiment de 24 mètres de long est avant tout une grange où se réfugient les brebis et leurs petits. Les meules de foin sont actuellement conservées dans deux roulottes de cirque.
– Rien n’empêche d’utiliser la grange comme théâtre quand elle est vide, au début de l’été ; alors autant bien faire les choses et construire quelque chose de bien, explique Per Simon.
La grange-théâtre sera aussi utilisée pour abriter un musée ambulant de personnages de cire du 19ème siècle. Les personnages de cire avaient été exposées au Musée historique de la capitale avant d’être reléguées dans un entrepôt.
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Bengt, 93 ans, l’utilisateur de scierie Logosol...
Bengt, 93 ans, l’utilisateur de scierie Logosol le plus âgé au monde ? Avec un peu d’ingéniosité, Bengt Kastensson arrive à se servir de sa...ID: 277
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Avec un peu d’ingéniosité, Bengt Kastensson arrive à se servir de sa scierie, même s’il a maintenant besoin d’un déambulateur pour marcher.

« Mon père a été le premier dans la région à acheter une voiture et installer le téléphone », raconte Bengt Kastensson, qui pour sa part fut le premier du voisinage à acquérir une scierie Logosol.
Bengt Kastensson a acheté une scierie Logosol en 1995, à l’âge de 81 ans. Douze ans plus tard, il scie toujours.
« Je n’ai jamais pu rester inactif », explique Bengt, 93 ans, probablement l’utilisateur d’une scierie Logosol le plus âgé au monde.
Chaque année, Bengt a commandé des chaînes, guide-chaînes et l’une ou l’autre pièce de rechange. Personne chez Logosol n’avait prêté attention à son âge, jusqu’à ce qu’il le mentionne lui-même, au printemps dernier.
Il est né, a grandi et habite encore aujourd’hui dans la ferme d’Öja, à côté de Aneby, dans la province du Småland en Suède. Son fils Ingemar et la femme de ce dernier, Karin, ont repris la ferme, mais Bengt et sa scierie sont toujours là. Beaucoup de personnes âgées souhaitent posséder leur propre scierie, mais abandonnent l’idée à cause de leur âge.
« C’est un mauvais raisonnement. C’est quand vous êtes vieux que vous avez le plus de temps pour faire ce qui vous fait vraiment plaisir », explique Bengt.Innovateur dans de nombreux domaines
Il y a deux ans, il a échangé sa débroussailleuse contre un modèle plus récent. Le vendeur lui a demandé si c’était vraiment une bonne idée, considérant son âge et le fait que Bengt ait besoin du soutien d’un déambulateur. Mais cela ne l’a pas arrêté.
« La nouvelle débroussailleuse est placée dans un harnais et je peux m’en servir d’une main et m’appuyer sur ma canne de l’autre main », dit Bengt.
Il ne recule pas devant les nouveautés. Il a dans sa poche un téléphone portable qui ne déparerait pas sur un adolescent et il s’intéresse à toutes les les innovations technologiques.
Aucune génération n’a vécu autant de transformations que celle de Bengt. Il est né en 1914, l’année où a été déclarée la première guerre mondiale. La région ne disposait ni de l’électricité ni du téléphone et tout le travail à la ferme et dans la forêt était réalisé à la main et à l’aide de chevaux.
Bengt a hérité de son père son intérêt pour les nouvelles machines et techniques. Öja a été l’une de toutes premières fermes de la commune à installer l’électricité, puis le téléphone en 1921. Mais la grande innovation fut l’achat de la toute première voiture de la région, une T-Ford, en 1926.
« Pas même le capitaine de gendarmerie n’avait de voiture à cette époque. Il n’en eu une que deux ans plus tard », se souvient Bengt.
Dix ans auparavant, le père de Bengt avait planté ce qui est aujourd’hui une forêt aux arbres majestueux. En 1931 fut effectué la première éclaircie et Bengt, alors adulte, y participa, armé d’une pioche. Dix ans plus tard, une nouvelle éclaircie fut réalisée, à cause de la deuxième guerre mondiale.
« Pendant la guerre il était interdit d’abattre des arbres pour faire du bois de chauffage. Par contre on avait le droit d’éclaircir et d’utiliser ce bois pour se chauffer », raconte Bengt.
Plus tard, il a repris la ferme et a failli être le premier de la région à acheter un tracteur. Il a signé le contrat de commande en 1942, mais aucun tracteur n’était alors disponible. Après la guerre, la demande fut tellement forte qu’il dut attendre jusqu’en 1947. Dans les années 1950, il fut l’un des premiers à utiliser une tronçonneuse.
« C’est la meilleure affaire que j’ai jamais faite », déclare Bengt.
La tronçonneuse lui a permis d’abattre lui-même au lieu de se contenter de vendre des droits d’abattage. De nombreux grands arbres de bonne qualité étaient parfaits pour servir de poteaux pour les lignes électriques ou l’éclairage. Ces arbres permettaient à celui qui pouvait les abattre lui-même d’obtenir un revenu confortable.Une expérience fantastique
« J’ai calculé que le travail agricole me rapportait 2 couronnes et 15 centimes de l’heure. L’abattage de poteaux m’a permis de gagner douze couronnes de l’heure », raconte Bengt.
Mais il ne sciait jamais les arbres qu’il abattait. Le sciage pour les besoins de la ferme était effectué par une scie à eau dans la région. Une fois à la retraite, il s’est mis à réfléchir sur la procédure de sciage et à se demander de quoi un arbre a l’air sous son écorce. Poussé par sa curiosité, il a acheté une scierie Logosol, l’une des toutes premières avec la scie électrique E5000.
« Ce fut une expérience fantastique de scier la première planche », déclare Bengt.
De nombreuses planches plus tard, cette activité lui permet de se détendre et de s’amuser. Dès que des billes lui sont livrés, il s’attèle à sa scierie. Elle est toujours en état original et les seules pièces qui ont été remplacées sont les pièces d’usure et le boîtier de commande de l’unité électrique.
« Après les tempêtes Gudrun et Per, il y a eu beaucoup à scier. Gudrun a, pour la plus grande partie, touché des arbres atteints de pourriture. Per a fait plus de dégâts pour nous et a abattu des arbres semenciers que nous comptions préserver, dit Bengt, qui s’avoue inquiet de l’étrangeté des conditions météorologiques.
« Aussi loin que je me souvienne, il n’a jamais plu et venté aussi violemment que maintenant. »
Une partie des billes qu’il scie provient de la forêt plantée par son père, il y a 91 ans. Rares sont ceux qui ont pu suivre la croissance de sapins et de pins depuis la graine jusqu’à l’abattage et plus rares encore ceux qui ont la possibilité de les scier eux-mêmes.
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Une scierie Logosol découverte au cœur de la...
Une scierie Logosol découverte au cœur de la Forêt équatoriale ! John Nevado à côté de « la fantastique petite scierie » sur Taj Denis...ID: 455
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John Nevado à côté de « la fantastique petite scierie » sur Taj Denis Island. Sur Taj Denis Island, une des îles les plus éloignées des Seychelles, la scierie Logosol est utilisée pour couper des cocotiers et des casuarinas (filaos).
« Cette fantastique petite scierie a véritablement révolutionné l’économie de notre île », nous confie un de nos guides, John Nevado, cultivateur de roses équatorien.
John Nevado a vraiment été surpris lorsqu’il est tombé sur une Logosol M7 au milieu de la forêt équatoriale. Pour vous rendre sur Taj Denis Island, deux possibilités s’offrent à vous : un petit Cessna ou le bateau d’approvisionnement qui passe une fois par mois.
Nevado, qui connaissait déjà Logosol, s’est arrêté à Taj Denis Island au cours d’un long voyage.
« Nous y sommes restés deux jours. Nous nous sommes promenés au milieu de la végétation équatoriale de cette île, qui ne compte qu’un seul hôtel. Une fois arrivés dans la partie la plus reculée, j’ai demandé à notre guide comment les habitants faisaient pour couper aussi nettement les cocotiers et casuarinas. C’est alors qu’il a commencé à me parler de cette fantastique scierie. Je l’ai interrompu au milieu de sa phrase en disant « Logosol » et nous avons ri tous les deux ! »
« Ensuite, nous sommes allés jeter un coup d’œil à la scierie. Il m’a alors confié que plusieurs habitants des 115 autres îles étaient venus voir la scierie miracle et qu’ils s’étaient montrés intéressés », a ajouté John Nevado.
Nous n’avons peut-être pas encore fini d’entendre parler de la scierie Logosol aux Seychelles !
