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La vie avant et après Timberjig
La vie avant et après Timberjig La différence entre ces photos s'appelle Timberjig. Auparavant, tous les arbres finissaient en bois de...ID: 104
2009-09-07Cliquez ici pour lire plusLa vie avant et après Timberjig


La différence entre ces photos s'appelle Timberjig. Auparavant, tous les arbres finissaient en bois de chauffage. Aujourd'hui Goran Sahlqvist coupe son propre bois et a, entre autres, construit cette clôture.
Photo : Birgitta Sahlqvist
« Je ne comprends pas comment j'ai pu vivre sans cette machine. » Ce n'est pas seulement Goran Sahlqvist qui est content de la Timberjigg. Sa femme Birgitta et leurs voisins sont tout aussi ravis.
Birgitta est tellement fière du travail de son mari qu'elle a envoyé quelques photos de ses œuvres à Fresh Cutavec le message suivant : « Regardez comme notre clôture et notre porte sont belles. Et tout ça grâce à Logosol ! Je vous envoie également une photo du bois de chauffage que mon mari sciait avant qu'il ne découvre Logosol. Il est ravi ! Et comment ne pourrais-je pas, moi aussi, être enchantée du résultat ? »
Goran et Birgitta avaient accès à du bois sur quelques terrains vagues de leur voisinage. Avant l'achat de la Timberjig, tout le bois récupéré était utilisé comme bois de chauffage. C'est le besoin d'une nouvelle clôture qui a déterminé la décision d'achat. Goran trouvait stupide d'acheter du bois alors qu'il avait accès à des arbres. Il avait déjà une tronçonneuse et la Timberjig est d'un prix raisonnable.
« Ma vieille tronçonneuse n'était pas assez puissante. J'ai acheté une tronçonneuse Stihl plus puissante et je peux maintenant couper rapidement tout le bois dont j'ai besoin », explique Goran. La clôture est devenue un succès qui fait l’admiration de tous les voisins.En conséquence, Goran est devenu accro au sciage du bois et a abattu et débité un certain nombre d'arbres destinés à de futurs projets. Même si la scierie est du plus petit modèle, il a réussi à couper des épicéas de près d'un mètre de diamètre côté racine.
« Je ne peux pas rester sans rien faire. Scier du bois est un plaisir et en même temps une véritable détente. De plus, ça permet de faire des économies », explique Goran qui recommande vivement cette activité qui à tous ceux veulent faire autre chose pendant leurs loisirs que regarder la télévision.
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Des filets à papillon et des tronçonneuses pour...
Des filets à papillon et des tronçonneuses pour sauver la forêt tropicale! Du bois en attente d'expédition. « Abattre les arbres sans...ID: 457
2008-11-25Cliquez ici pour lire plusDes filets à papillon et des tronçonneuses pour sauver la forêt tropicale!

Du bois en attente d'expédition. « Abattre les arbres sans endommager la forêt, c'est la clé d'une sylviculture écologique dans les forêts tropicales », déclare Joakim Byström, inventeur de la scierie Jungle Mill.

Bengt-Olov Byström procède à une démonstration de sciage dans les îles Salomon. 
La technologie à petite échelle de Logosol est toujours utilisée pour créer une sylviculture plus écologique. Cette photo est prise au Pérou.

Mattias Byström, Logosol, suit des ornières de bulldozer dans les jungles du Costa Rica. Après un voyage dans les îles Salomon, Logosol a mis au point Jungle Mill, une scierie destinée au bois de large diamètre.
« Ce produit est une contribution concrète à une sylvicuture écologique dans les forêts tropicales », déclare Joakim Byström, l'un des propriétaires de Logosol.
Mais une technologie à petite échelle est difficile à promouvoir dans ce contexte et cette scierie est aujourd'hui vendue principalement en Europe, aux États-Unis et en Russie.
L'histoire commence en 1996, lorsque Bengt-Olov Byström, fondateur de Logosol, et son fils Joakim ont reçu un coup de téléphone de CDI, un département d'aide humanitaire au sein de l'UE.
« Ils avaient entendu parler de nos compétences en matière de traitement du bois à petite échelle et avaient besoin de notre aide pour développer un projet de scierie dans les îles Salomon. Nous nous sommes rendus à l'autre bout du monde et nous avons été accueilli par l'Agence forestière des îles Salomon », raconte Joakim Byström.
Une révolution pour les villageoisLa scierie alors utilisée par les habitants des îles Salomon fonctionnait mal. La scie ne comptait que quatre dents, c'est tout ce que le moteur était capable de faire marcher. Cette scierie mobile représentait néanmoins une véritable révolution pour les villages de la forêt tropicale. Elle permettait aux habitants de scier les grumes sur place dans la forêt et de transporter, sans avoir besoin de lourdes machines. le bois coupé pour le vendre. L'alternative était de vendre du bois sur pied, ce qui réduisait considérablement le profit pour les villageois et nécessitait l'utilisation de gros bulldozers qui endommageaient la forêt lors du transport des précieux arbres.
Bien sûr, les Byström ont pensé qu'une scierie Logosol était exactement ce dont les villageois avaient besoin. C'est alors qu'une coïncidence incroyable s'est produite. À 200 mètres de la scierie des îles Salomon se trouvait un revendeur Stihl local, avec une scierie Logosol en stock !
« Nous avions parcouru 10 000 km pour nous retrouver à 200 mètres d'une scierie Logosol ! Le vendeur Stihl l'avait achetée en Australie mais il ne l'avait jamais déballée. Nous l'avons assemblée et avons pu immédiatement faire la démonstration de la véritable révolution que constitue une scierie Logosol pour le traitement du bois à petite échelle », explique Joakim Byström.
La scierie Jungle Mill a été mise au pointMais les arbres des forêts tropicales sont différents des épicéas suédois. La scierie Logosol ne pouvait pas traiter les grumes de grandes dimensions. C'était un problème à résoudre !
« Pendant le voyage de retour, Bengt-Olov et moi avons commencé à concevoir un nouveau type de scie : une scierie légère qui permettrait de scier des grumes de très grandes dimensions.
La scierie Jungle mill représenterait une innovation pour une sylviculture écologique dans la forêt tropicale. »
« Nous voulions vraiment résoudre le problème et la scierie Jungle Mill nous semblait être la meilleure solution », déclare Joakim Byström, qui avec son frère Mattias s'est inscrit à un cours d'écologie tropicale pour en savoir plus.
Ce cours s'est terminé par un voyage au Costa Rica. Dans leurs bagages, les frères avaient un prototype Jungle Mill et une Stihl 064.
« À l'aéroport nous avons retrouvé les autres membres du cours, des botanistes armés de filets à papillon. Et nous nous étions là avec notre tronçonneuse - un vrai choc des cultures », raconte Joakim.
Pas de support pour la technique à petite échelleAu Costa Rica, les deux frères ont testé la Jungle Mill, pendant que les botanistes étudiaient les possibilités de vendre les papillons et insectes de la forêt vierge en Europe pour constituer des revenus pour les villageois.
« Les tests de la Jungle Mill se sont très bien passés. Nous avons aussi mieux pris conscience de l'exploitation destructive qui ravage les forêts tropicales », dit Joakim. « Nous avons également réussi à convaincre les autres membres du cours que, pour sauver la forêt tropicale, les tronçonneuses sont aussi utiles que les filets à papillon. »
Cette vérité simple a cependant été difficile à promouvoir dans un contexte plus large. Le support pour la technologie écologique à petite échelle s'est révélé inexistant :
« Il semblerait que les organisations d'aide environnementale et humanitaire investissent soit dans l'éducation démocratique, soit dans la haute technologie, comme les projets de centrales hydroélectriques. La technologie à petite échelle ne reçoit aucune attention.
Un gros succès en EuropeLa scierie Jungle Mill, conçue à l'origine pour les troncs à large diamètre de la forêt tropicale, a remporté un gros succès en Europe, aux États-Unis et en Russie. Mais à présent elle est utilisée pour scier des chênes majestueux, de larges peupliers et d'énormes épicéas. Cette scierie est aujourd'hui l'un des ensembles constituant le système Big Mill, conçu par Mattias Byström. La scierie Jungle Mill est aujourd'hui appelée Timberjig et constitue la base du système, pouvant être adaptée aux besoins particuliers de chaque utilisateur.
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Logosol a scié la première grume certifiée FSC...
Logosol a scié la première grume certifiée FSC en Suède La grume arrive du Brésil. La grume sciée avec la scierie Jungle Mill de Logosol...ID: 456
2008-08-10Cliquez ici pour lire plusLogosol a scié la première grume certifiée FSC en Suède

La grume arrive du Brésil. 
La grume sciée avec la scierie Jungle Mill de Logosol pesait plus de 4 tonnes.

La scierie est montée !

Bengt-Olov Byström pose près de la grume.

La première planche certifiée FSC en Suède a été sciée par Logosol ! Logosol a été l'une des premières entreprises suédoises à se rallier à FSC, une organisation internationale travaillant à promouvoir une exploitation forestière respectueuse de l'environnement. Lors du salon Elmia Wood en 1998, Logosol a scié la première grume certifiée FSC en Suède.
« Dans le cadre de notre engagement pour la sylviculture villageoise, nous avons encouragé la mise en place du label écologique des forêts du monde, introduit à cette époque. En collaboration avec WWF (le Fonds mondial pour la nature), nous avons voulu montrer que même dans la forêt tropicale il est possible d'utiliser les ressources tout en respectant l'environnement », explique Joakim Byström, l'un des propriétaires de Logosol.
Une exploitation forestière respectueuse de l'environnementAprès un voyage dans les îles Salomon, Logosol a mis au point Jungle Mill, une scierie destinée au bois de large diamètre.
« Ce produit est une contribution concrète à une sylviculture écologique dans les forêts tropicales », déclare Joakim Byström.
Une grume de large diamètre a été transportée depuis la jungle amazonienne jusqu'au salon Elmia Wood à Jönköping, Suède. Cette grume de bois de haute qualité pesait 4,5 tonnes et présentait un diamètre de 1,3 mètre (4 pieds) !
« Un large public s'est rassemblé pour nous voir scier cette grume à l'aide de Jungle Mill. Les planches ont ensuite été vendues aux enchères et l'argent récolté a été versé à WWF », se souvient Joakim Byström.
Une coopération réussieLes larges planches étaient impressionnantes et, en souvenir, quelques-unes ont été utilisées pour fabriquer une grande table de conférence pour le siège suédois de Logosol à Härnösand. Cette table est utilisée tous les jours et c'est une véritable œuvre d'art !
« Ce projet a représenté une coopération réussie entre WWF, Stihl, le salon Elmia Wood et Logosol », raconte Joakim Byström, qui se souvient encore de la délicieuse odeur de sciure émise par le bois de haute qualité lorsqu'il a scié la première planche dans la grume de 4 tonnes.
« C'était une sensation fantastique de passer de discussions abstraites sur les problèmes environnementaux à la démonstration pratique d'une solution écologique pour tirer parti de la forêt tropicale. »
Faits, FSCFSC (Forest Stewardship Council) est une organisation internationale travaillant à promouvoir une utilisation environnementale, socialement responsable et économiquement viable des forêts du monde.
Le travail de Joakim a également attiré l'attention de Sa Majesté le Roi de Suède. Pour ses accomplissements dans « l'association de travaux de recherche, engagement environnemental et entreprise privée », Joakim Byström a été récompensé par une bourse environnementale de 50 000 SEK versée par le Fonds du 50ème anniversaire du Roi Carl XIV Gustav.
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Le fabricant de harpes a trouvé le son parfait...
Le fabricant de harpes a trouvé le son parfait grâce à la scierie Big Mill de Logosol Le fabricant de harpes Dave Kortier a récemment...ID: 273
2007-12-06Cliquez ici pour lire plusLe fabricant de harpes a trouvé le son parfait grâce à la scierie Big Mill de Logosol



Le fabricant de harpes Dave Kortier a récemment ajouté une tronçonneuse et une scierie Big Mill de Logosol dans son atelier du Minnesota, aux États-Unis. « Cette scierie est l’outil idéal », a-t-il déclaré. « Je peux tout aligner avant la coupe. » Ses harpes se vendent dans le monde entier. « Internet a rendu le marché mondial. »

Les répliques des harpes irlandaises de Dave sont le produit d’années d’études et de recherches approfondies.
La fabrication d’instruments de musique requiert précision et compétences extrêmes. Donc, quelle place occupent une tronçonneuse et la scierie Big Mill de Logosol dans l’atelier d’un fabricant d’instruments de musique ? Dave Kortier de Duluth, dans le Minnesota, détient la réponse. « J’ai toujours touché à la musique », a expliqué David. Bien que son instrument de prédilection soit le basson, il répare tout type d’instruments et il est à présent spécialisé dans la fabrication de reproductions authentiques de harpes irlandaises antiques. Récemment, il a ajouté un nouvel outil à son atelier : une tronçonneuse et une scierie Big Mill de Logosol
Tout a commencé en 1991 lorsqu’il a rencontré un professeur de harpe local, qui se plaignait que ses élèves ne parvenaient pas à trouver les instruments appropriés à des prix abordables. N’étant pas du genre à refuser les nouveaux défis, Dave Kortier a utilisé la harpe du professeur comme modèle pour en fabriquer une autre et il l’a immédiatement vendue à l’un des élèves.
Dave fabrique à présent des harpes à plein temps, dans un grand nombre de tailles et de styles. « Je fabrique environ trente instruments par an », déclare-t-il. La plupart de ces instruments sont destinés aux élèves. Les reproductions précises de harpes irlandaises authentiques prennent beaucoup plus de temps à fabriquer et sont plus chères.
Les caisses de résonance des harpes irlandaises antiques ont été fabriquées à partir d’une grume d’érable vidée mesurant environ 12 cm d’épaisseur, 45 cm de largeur et 1,21 m de longueur. « Je ne pouvais simplement pas trouver d’ébauches dans le commerce », a-t-il rappelé. La solution est apparue devant sa maison, en voyant un camion de service d’élagage tirer deux énormes rondins d’érable argenté. « Je suis sorti de chez moi, et voilà qu’ils étaient là, sur un camion. L’un faisait environ 1 mètre de diamètre par 2,50 mètres de long et l’autre faisait 90 cm de diamètre. » Convaincre le conducteur de laisser les rondins dans sa cour plutôt que de les transporter à la décharge n’a pas été difficile. Alors, Dave a dû faire face au défi de couper des ébauches de caisses de résonance à partir de ces rondins.Le bon matériel
« J’ai commencé à faire des recherches et j’ai décidé que je devais trouver une façon de déplacer la scie dans le bois, plutôt que de déplacer le rondin sur la scie. » Grâce à des recherches sur Internet, il a découvert Logosol et a décidé que la « Big Mill » ferait l’affaire. Il déclare que la vidéo sur le site Internet de Logosol l’a convaincu que c’était le bon matériel.
La mission suivante était de trouver une tronçonneuse appropriée. « J’avais utilisé une tronçonneuse peut-être dix minutes dans ma vie », rappelle-t-il. Dave s’est rendu chez un distributeur Stihl local et a demandé la plus grosse tronçonneuse disponible. « Ils ont essayé de me vendre des tronçonneuses plus petites avant que je ne les convainque de commander une 880 avec un guide de 90 cm. » « Cette scierie est l’outil idéal », déclare-t-il. « Je peux tout aligner avant la coupe. »
Une fois qu’il a une dosse coupée à l’épaisseur souhaitée, Dave trace un gabarit pour marquer le contour de la caisse de résonance, puis il découpe grossièrement la forme à l’aide d’une petite tronçonneuse.
« Je suis vraiment très content de cela [l’investissement], » dit-il. « J’ai dépensé environ 2 000 dollars de matériel pour scier ces deux rondins, mais lorsque je les aurai coupés, j’en chercherai d’autres. » Il ne devrait pas avoir de difficultés à en trouver d’autres. Nombre des vieux érables argentés longeant les rues de Duluth sont en train d’être retirés.
Les répliques des harpes irlandaises de Dave sont le produit d’années d’études et de recherches approfondies. En 2002, Dave s’est rendu en Irlande afin d’étudier en direct certaines des harpes traditionnelles. Avec l’aide de la Historical Harp Society (Association des harpes historiques) d’Irlande, il a pu étudier la harpe du Trinity College, trésor national d’Irlande. Cette harpe est la harpe irlandaise la plus ancienne que l’on connaisse, fabriquée autour de l’an 1400. « C’était un grand honneur pour moi de pouvoir la manipuler et l’examiner de près », déclare-t-il. Dave a également examiné un certain nombre d’autres harpes antiques abritées dans des musées irlandais et écossais. Cela lui a permis de créer des répliques précises de ces harpes.Ventes mondiales sur Internet
Bien que Dave fabrique principalement des harpes pour les harpistes américains et canadiens, ses instruments se vendent dans le monde entier. « Internet a rendu le marché mondial. » J’ai expédié des harpes en Irlande, en Suède, en Autriche et au Japon. » Une cliente a envoyé à Dave deux ébauches de saule d’Irlande pour sa harpe.
Internet n’est pas la seule technologie moderne à s’intégrer dans l’activité de Dave. Les cordes sont en polymère fluorocarboné. Outre les harpes traditionnelles, il a à présent un modèle électrique avec une interface MIDI, permettant de se connecter à un ordinateur afin de produire le son de 256 instruments différents (dont bien évidemment une harpe).
Bien que les premiers fabricants de harpes n’aient pas eu accès aux tronçonneuses et scieries Logosol, il ne fait aucun doute qu’ils en auraient fait bon usage. Dave démontre que les techniques modernes, associées au savoir-faire traditionnel, peuvent créer des instruments reproduisant précisément le son et les sensations de ces trésors antiques.
Pour toute information complémentaire, consulter le site Web : kortier.com. Il contient davantage de photos de ses harpes, ainsi que des informations sur l’achat des différents modèles. Le site Web contient également des extraits d’un CD de musique de harpe, jouée par Siobhan Armstrong sur l’une des harpes que Dave a fabriquées dans le saule irlandais.
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Anders, le nouveau détenteur du record du monde
Anders, le nouveau détenteur du record du monde Le record a été battu plus vite que prévu et ceci est une des rares photos de l’événement. La...ID: 461
2007-06-14Cliquez ici pour lire plusAnders, le nouveau détenteur du record du monde

Le record a été battu plus vite que prévu et ceci est une des rares photos de l’événement. La presse mondiale n’a pas eu le temps de réagir.

Anders Nykvist, aidé de cinq scieurs et dix scieries Logosol, a réussi à battre le record du monde de la planche la plus longue, détenu par Logosol. Le nouveau record est de 38,9 mètres. Logosol a détenu le record du monde de la plus longue planche pendant plus de dix ans. Un double record du monde, de plus. Mais le dernier record est aujourd’hui battu.
La prochaine édition du Livre Guinness des records présentera le détenteur du nouveau record : Anders Nykvist, habitant d’Onsala, au sud de Göteborg en Suède.C’est l’entreprise Logosol qui a créé la compétition de la plus longue planche au monde en 1995, lors du salon forestier Elmia à Jönköping en Suède. D’après les règles, approuvées par le Livre des records, la planche doit présenter les dimensions 2 x 4 pouces (5 x 10 cm) sur toute sa longueur. Toute partie ne répondant pas à ce critère n’est pas prise en compte.
Le premier record du monde de Logosol fut de 34,1 mètres. Deux ans plus tard, une nouvelle tentative de record fut effectuée à l’occasion de l’inauguration de la filiale Logosol aux États-Unis, dans le Mississippi. Le précédent record fut battu de plus d’un mètre et le nouveau chiffre de 35,2 mètres a tenu jusqu’à aujourd’hui.
Personne jusqu’à présent n’avait réussi à faire mieux. Chez Logosol les spéculations ont été bon train : ce record pourra-t-il un jour être battu ? On a imaginé que le record serait battu aux États-Unis, où il y a des arbres beaucoup plus grands qu’en Suède, et ils ont des hélicoptères nécessaires pour soulever ces troncs gigantesques.
Un arbre record dans un quartier résdentielCe que personne n’attendait c’est qu’un homme d’Onsala au sud de Göteborg, batte le record après avoir vu la planche du premier record suspendue dans l’un des centres d’exposition de Elmia à Jönköping.
« Lorsque j’ai vu cette planche, j’ai décidé de battre le record », se souvient Anders Nykvist.
Il a travaillé comme menuisier lors de la construction du navire de la Compagnie suédoise des Indes orientales, le Götheborg, et a participé au sciage de la carène, à l’aide d’une scierie Big Mill de Logosol.
« Je savais comment j’allais m’y prendre et, il y a deux ans, j’ai acheté une scierie Logosol », raconte Anders.
Mais il ne suffit pas d’une scierie Logosol pour battre un record mondial. Il faut également un arbre de taille exceptionnelle. Anders travaille à l’abattage d’arbres dans un quartier résidentiel et il avait repéré quelques très grands sapins bien droits à Tulebo, au sud de Göteborg.
« J’ai contacté le propriétaire du terrain. Il s’est sûrement demandé si j’avais toute ma tête mais il a donné son accord », dit Anders.
Il a ensuite passé une annonce dans un journal local pour entrer en contact avec d’autres propriétaires de scieries Logosol qui seraient prêts à lui prêter leur matériel et à participer au nouveau record du monde. Les responsables du journal ont trouvé l’idée amusante et ont publié l’annonce gratuitement. Une vingtaine de propriétaires de scieries Logosol ont manifesté leur intérêt.
Une fois tout en place, Anders a contacté le Livre des records qui a trouvé l’idée intéressante et a décidé d’envoyer un contrôleur. Il était prévu de planifier le sciage bien à l’avance mais ce plan a dû être abandonné lorsque le contrôleur a téléphoné début mai 2007.
« C’était un vendredi et il m’a demandé ce que j’avais de prévu pour le lendemain. Il était de passage à Göteborg et pensait qu’il était grand temps de scier la plus longue planche au monde », explique Anders.
Il a relevé le défi et s’est mis en route le soir même pour abattre le sapin record. Il a appelé les propriétaires de scieries qui devaient l’aider et, à six heures du matin le samedi 12 mai, dix scieries Logosol et cinq utilisateurs se sont rassemblés à Tulebo.
Anders s’était préparé de nouveaux profilés en aluminium qu’il a utilisés pour modifier la scierie. Il a retiré les dispositifs de levage et raccordé ensemble les rails de guidage. Il a ainsi obtenu un rail de 50 mètres de long qui a été placé sur un chemin et ajusté en ligne à l’aide d’une ficelle.
L’arbre a été ébranché puis placé sur le chemin à l’aide d’un tracteur et d’un excavateur. Il a été mis sur le sol à côté du rail, sur plusieurs crics de voiture. Les préparatifs ont pris quatre heures et, à dix heures, le sciage de la première dosse a commencé. Elle a été prise en profondeur dans le tronc afin que la première planche se trouve au centre.
« Nous avons coupé la dosse en morceaux d’un mètre de long pour pouvoir la soulever », explique Anders.
Lors de l’étape suivante, le tronc a été soulevé à l’aide de crics et un madrier de quatre pouces (10 cm) d’épaisseur a été découpé. Ce madrier a été placé sur le champ, sur la partie du tronc qui reposait encore sur les crics. Une dosse a ensuite été sciée dans ce madrier. Après cela, il fut enfin temps d’entreprendre le sciage de la planche record.
« J’ai usé deux chaînes avant que tout soit terminé dans la soirée. Nous avions traîné le tronc sur le sol et l’écorce était pleine de sable et de terre », raconte Anders.
Le nouveau record : 38,9 mètresLa planche dépassait largement les 39 mètres, mais l’extrémité n’avait pas les dimensions requises. La partie approuvée mesure 38,9 mètres, ce qui est le record du monde que le Livre Guinness présentera dans son édition 2008 et Anders Nykvist sera cité comme le nouveau détenteur du record. Étant donné que la possibilité de battre le record du monde s’est présentée aussi soudainement, tout a dû être improvisé. Le plan initial était de scier la planche record en longueurs de sept mètres et de l’emporter à Elmia pour qu’elle soit exposée à la place de l’ancienne. Mais elle est restée dans le fossé après le travail et lorsqu’Anders est revenu pour la chercher, elle avait disparu.
Anders a l’intention de se consoler de la perte de cette planche en battant à nouveau le record du monde. On lui a conseillé un sapin encore plus haut dans la région de Vingåker et il projette de renouveler son exploit, en planifiant mieux cette fois-ci et en s’assurant de préserver la planche record pour la postérité.
« Je projette d’abattre le sapin cet hiver et de battre le record du monde au printemps prochain », dit Anders Nykvist, qui a prouvé qu’il est un homme de parole. *

