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La vie avant et aprĂšs Timberjig
La vie avant et aprÚs Timberjig La différence entre ces photos s'appelle Timberjig. Auparavant, tous les arbres finissaient en bois de...ID: 104
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La différence entre ces photos s'appelle Timberjig. Auparavant, tous les arbres finissaient en bois de chauffage. Aujourd'hui Goran Sahlqvist coupe son propre bois et a, entre autres, construit cette clÎture.
Photo : Birgitta Sahlqvist
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« Je ne comprends pas comment j'ai pu vivre sans cette machine. » Ce n'est pas seulement Goran Sahlqvist qui est content de la Timberjigg. Sa femme Birgitta et leurs voisins sont tout aussi ravis.
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Birgitta est tellement fiĂšre du travail de son mari qu'elle a envoyĂ© quelques photos de ses Ćuvres Ă Fresh Cutavec le message suivant : « Regardez comme notre clĂŽture et notre porte sont belles. Et tout ça grĂące Ă Logosol ! Je vous envoie Ă©galement une photo du bois de chauffage que mon mari sciait avant qu'il ne dĂ©couvre Logosol. Il est ravi ! Et comment ne pourrais-je pas, moi aussi, ĂȘtre enchantĂ©e du rĂ©sultat ? »Â
Goran et Birgitta avaient accÚs à du bois sur quelques terrains vagues de leur voisinage. Avant l'achat de la Timberjig, tout le bois récupéré était utilisé comme bois de chauffage. C'est le besoin d'une nouvelle clÎture qui a déterminé la décision d'achat. Goran trouvait stupide d'acheter du bois alors qu'il avait accÚs à des arbres. Il avait déjà une tronçonneuse et la Timberjig est d'un prix raisonnable.
« Ma vieille tronçonneuse n'Ă©tait pas assez puissante. J'ai achetĂ© une tronçonneuse Stihl plus puissante et je peux maintenant couper rapidement tout le bois dont j'ai besoin », explique Goran. La clĂŽture est devenue un succĂšs qui fait lâadmiration de tous les voisins.En consĂ©quence, Goran est devenu accro au sciage du bois et a abattu et dĂ©bitĂ© un certain nombre d'arbres destinĂ©s Ă de futurs projets. MĂȘme si la scierie est du plus petit modĂšle, il a rĂ©ussi Ă couper des Ă©picĂ©as de prĂšs d'un mĂštre de diamĂštre cĂŽtĂ© racine.
« Je ne peux pas rester sans rien faire. Scier du bois est un plaisir et en mĂȘme temps une vĂ©ritable dĂ©tente. De plus, ça permet de faire des Ă©conomies », explique Goran qui recommande vivement cette activitĂ© qui Ă tous ceux veulent faire autre chose pendant leurs loisirs que regarder la tĂ©lĂ©vision.Â
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Des filets à papillon et des tronçonneuses pour...
Des filets Ă papillon et des tronçonneuses pour sauver la forĂȘt tropicale!  Du bois en attente d'expĂ©dition. « Abattre les arbres sans...ID: 457
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Du bois en attente d'expĂ©dition. « Abattre les arbres sans endommager la forĂȘt, c'est la clĂ© d'une sylviculture Ă©cologique dans les forĂȘts tropicales », dĂ©clare Joakim Byström, inventeur de la scierie Jungle Mill.

Bengt-Olov Byström procÚde à une démonstration de sciage dans les ßles Salomon. 
La technologie à petite échelle de Logosol est toujours utilisée pour créer une sylviculture plus écologique. Cette photo est prise au Pérou.
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Mattias Byström, Logosol, suit des orniÚres de bulldozer dans les jungles du Costa Rica. AprÚs un voyage dans les ßles Salomon, Logosol a mis au point Jungle Mill, une scierie destinée au bois de large diamÚtre.
« Ce produit est une contribution concrĂšte Ă une sylvicuture Ă©cologique dans les forĂȘts tropicales », dĂ©clare Joakim Byström, l'un des propriĂ©taires de Logosol.
Mais une technologie Ă petite Ă©chelle est difficile Ă promouvoir dans ce contexte et cette scierie est aujourd'hui vendue principalement en Europe, aux Ătats-Unis et en Russie.
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L'histoire commence en 1996, lorsque Bengt-Olov Byström, fondateur de Logosol, et son fils Joakim ont reçu un coup de téléphone de CDI, un département d'aide humanitaire au sein de l'UE.
« Ils avaient entendu parler de nos compĂ©tences en matiĂšre de traitement du bois Ă petite Ă©chelle et avaient besoin de notre aide pour dĂ©velopper un projet de scierie dans les Ăźles Salomon. Nous nous sommes rendus Ă l'autre bout du monde et nous avons Ă©tĂ© accueilli par l'Agence forestiĂšre des Ăźles Salomon », raconte Joakim Byström.Â
Une rĂ©volution pour les villageoisLa scierie alors utilisĂ©e par les habitants des Ăźles Salomon fonctionnait mal. La scie ne comptait que quatre dents, c'est tout ce que le moteur Ă©tait capable de faire marcher. Cette scierie mobile reprĂ©sentait nĂ©anmoins une vĂ©ritable rĂ©volution pour les villages de la forĂȘt tropicale. Elle permettait aux habitants de scier les grumes sur place dans la forĂȘt et de transporter, sans avoir besoin de lourdes machines. le bois coupĂ© pour le vendre. L'alternative Ă©tait de vendre du bois sur pied, ce qui rĂ©duisait considĂ©rablement le profit pour les villageois et nĂ©cessitait l'utilisation de gros bulldozers qui endommageaient la forĂȘt lors du transport des prĂ©cieux arbres.
Bien sûr, les Byström ont pensé qu'une scierie Logosol était exactement ce dont les villageois avaient besoin. C'est alors qu'une coïncidence incroyable s'est produite. à 200 mÚtres de la scierie des ßles Salomon se trouvait un revendeur Stihl local, avec une scierie Logosol en stock !
« Nous avions parcouru 10 000 km pour nous retrouver Ă 200 mĂštres d'une scierie Logosol ! Le vendeur Stihl l'avait achetĂ©e en Australie mais il ne l'avait jamais dĂ©ballĂ©e. Nous l'avons assemblĂ©e et avons pu immĂ©diatement faire la dĂ©monstration de la vĂ©ritable rĂ©volution que constitue une scierie Logosol pour le traitement du bois Ă petite Ă©chelle », explique Joakim Byström.Â
La scierie Jungle Mill a Ă©tĂ© mise au pointMais les arbres des forĂȘts tropicales sont diffĂ©rents des Ă©picĂ©as suĂ©dois. La scierie Logosol ne pouvait pas traiter les grumes de grandes dimensions. C'Ă©tait un problĂšme Ă rĂ©soudre !
« Pendant le voyage de retour, Bengt-Olov et moi avons commencé à concevoir un nouveau type de scie : une scierie légÚre qui permettrait de scier des grumes de trÚs grandes dimensions.
La scierie Jungle mill reprĂ©senterait une innovation pour une sylviculture Ă©cologique dans la forĂȘt tropicale. »
« Nous voulions vraiment rĂ©soudre le problĂšme et la scierie Jungle Mill nous semblait ĂȘtre la meilleure solution », dĂ©clare Joakim Byström, qui avec son frĂšre Mattias s'est inscrit Ă un cours d'Ă©cologie tropicale pour en savoir plus.
Ce cours s'est terminé par un voyage au Costa Rica. Dans leurs bagages, les frÚres avaient un prototype Jungle Mill et une Stihl 064.
« Ă l'aĂ©roport nous avons retrouvĂ© les autres membres du cours, des botanistes armĂ©s de filets Ă papillon. Et nous nous Ă©tions lĂ avec notre tronçonneuse - un vrai choc des cultures », raconte Joakim.Â
Pas de support pour la technique Ă petite Ă©chelleAu Costa Rica, les deux frĂšres ont testĂ© la Jungle Mill, pendant que les botanistes Ă©tudiaient les possibilitĂ©s de vendre les papillons et insectes de la forĂȘt vierge en Europe pour constituer des revenus pour les villageois.
« Les tests de la Jungle Mill se sont trĂšs bien passĂ©s. Nous avons aussi mieux pris conscience de l'exploitation destructive qui ravage les forĂȘts tropicales », dit Joakim. « Nous avons Ă©galement rĂ©ussi Ă convaincre les autres membres du cours que, pour sauver la forĂȘt tropicale, les tronçonneuses sont aussi utiles que les filets Ă papillon. »
Cette vérité simple a cependant été difficile à promouvoir dans un contexte plus large. Le support pour la technologie écologique à petite échelle s'est révélé inexistant :
« Il semblerait que les organisations d'aide environnementale et humanitaire investissent soit dans l'Ă©ducation dĂ©mocratique, soit dans la haute technologie, comme les projets de centrales hydroĂ©lectriques. La technologie Ă petite Ă©chelle ne reçoit aucune attention.Â
Un gros succĂšs en EuropeLa scierie Jungle Mill, conçue Ă l'origine pour les troncs Ă large diamĂštre de la forĂȘt tropicale, a remportĂ© un gros succĂšs en Europe, aux Ătats-Unis et en Russie. Mais Ă prĂ©sent elle est utilisĂ©e pour scier des chĂȘnes majestueux, de larges peupliers et d'Ă©normes Ă©picĂ©as. Cette scierie est aujourd'hui l'un des ensembles constituant le systĂšme Big Mill, conçu par Mattias Byström. La scierie Jungle Mill est aujourd'hui appelĂ©e Timberjig et constitue la base du systĂšme, pouvant ĂȘtre adaptĂ©e aux besoins particuliers de chaque utilisateur.
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Logosol a scié la premiÚre grume certifiée FSC...
Logosol a scié la premiÚre grume certifiée FSC en SuÚde La grume arrive du Brésil. La grume sciée avec la scierie Jungle Mill de Logosol...ID: 456
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La grume arrive du Brésil. 
La grume sciée avec la scierie Jungle Mill de Logosol pesait plus de 4 tonnes.

La scierie est montée !

Bengt-Olov Byström pose prÚs de la grume.
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La premiĂšre planche certifiĂ©e FSC en SuĂšde a Ă©tĂ© sciĂ©e par Logosol ! Â
Logosol a été l'une des premiÚres entreprises suédoises à se rallier à FSC, une organisation internationale travaillant à promouvoir une exploitation forestiÚre respectueuse de l'environnement. Lors du salon Elmia Wood en 1998, Logosol a scié la premiÚre grume certifiée FSC en SuÚde.
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« Dans le cadre de notre engagement pour la sylviculture villageoise, nous avons encouragĂ© la mise en place du label Ă©cologique des forĂȘts du monde, introduit Ă cette Ă©poque. En collaboration avec WWF (le Fonds mondial pour la nature), nous avons voulu montrer que mĂȘme dans la forĂȘt tropicale il est possible d'utiliser les ressources tout en respectant l'environnement », explique Joakim Byström, l'un des propriĂ©taires de Logosol.
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Une exploitation forestiÚre respectueuse de l'environnementAprÚs un voyage dans les ßles Salomon, Logosol a mis au point Jungle Mill, une scierie destinée au bois de large diamÚtre.
« Ce produit est une contribution concrĂšte Ă une sylviculture Ă©cologique dans les forĂȘts tropicales », dĂ©clare Joakim Byström.
Une grume de large diamÚtre a été transportée depuis la jungle amazonienne jusqu'au salon Elmia Wood à Jönköping, SuÚde. Cette grume de bois de haute qualité pesait 4,5 tonnes et présentait un diamÚtre de 1,3 mÚtre (4 pieds) !
« Un large public s'est rassemblĂ© pour nous voir scier cette grume Ă l'aide de Jungle Mill. Les planches ont ensuite Ă©tĂ© vendues aux enchĂšres et l'argent rĂ©coltĂ© a Ă©tĂ© versĂ© Ă WWF », se souvient Joakim Byström.Â
Une coopĂ©ration rĂ©ussieLes larges planches Ă©taient impressionnantes et, en souvenir, quelques-unes ont Ă©tĂ© utilisĂ©es pour fabriquer une grande table de confĂ©rence pour le siĂšge suĂ©dois de Logosol Ă HĂ€rnösand. Cette table est utilisĂ©e tous les jours et c'est une vĂ©ritable Ćuvre d'art !
« Ce projet a représenté une coopération réussie entre WWF, Stihl, le salon Elmia Wood et Logosol », raconte Joakim Byström, qui se souvient encore de la délicieuse odeur de sciure émise par le bois de haute qualité lorsqu'il a scié la premiÚre planche dans la grume de 4 tonnes.
« C'Ă©tait une sensation fantastique de passer de discussions abstraites sur les problĂšmes environnementaux Ă la dĂ©monstration pratique d'une solution Ă©cologique pour tirer parti de la forĂȘt tropicale. »Â
Faits, FSCFSC (Forest Stewardship Council) est une organisation internationale travaillant Ă promouvoir une utilisation environnementale, socialement responsable et Ă©conomiquement viable des forĂȘts du monde.
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Le travail de Joakim a également attiré l'attention de Sa Majesté le Roi de SuÚde. Pour ses accomplissements dans « l'association de travaux de recherche, engagement environnemental et entreprise privée », Joakim Byström a été récompensé par une bourse environnementale de 50 000 SEK versée par le Fonds du 50Úme anniversaire du Roi Carl XIV Gustav.
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Le fabricant de harpes a trouvé le son parfait...
Le fabricant de harpes a trouvé le son parfait grùce à la scierie Big Mill de Logosol  Le fabricant de harpes Dave Kortier a récemment...ID: 273
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Le fabricant de harpes Dave Kortier a rĂ©cemment ajoutĂ© une tronçonneuse et une scierie Big Mill de Logosol dans son atelier du Minnesota, aux Ătats-Unis. « Cette scierie est lâoutil idĂ©al », a-t-il dĂ©clarĂ©. « Je peux tout aligner avant la coupe. » Ses harpes se vendent dans le monde entier. « Internet a rendu le marchĂ© mondial. »
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Les rĂ©pliques des harpes irlandaises de Dave sont le produit dâannĂ©es dâĂ©tudes et de recherches approfondies.
La fabrication dâinstruments de musique requiert prĂ©cision et compĂ©tences extrĂȘmes. Donc, quelle place occupent une tronçonneuse et la scierie Big Mill de Logosol dans lâatelier dâun fabricant dâinstruments de musique ? Dave Kortier de Duluth, dans le Minnesota, dĂ©tient la rĂ©ponse. « Jâai toujours touchĂ© Ă la musique », a expliquĂ© David. Bien que son instrument de prĂ©dilection soit le basson, il rĂ©pare tout type dâinstruments et il est Ă prĂ©sent spĂ©cialisĂ© dans la fabrication de reproductions authentiques de harpes irlandaises antiques. RĂ©cemment, il a ajoutĂ© un nouvel outil Ă son atelier : une tronçonneuse et une scierie Big Mill de Logosol
Tout a commencĂ© en 1991 lorsquâil a rencontrĂ© un professeur de harpe local, qui se plaignait que ses Ă©lĂšves ne parvenaient pas Ă trouver les instruments appropriĂ©s Ă des prix abordables. NâĂ©tant pas du genre Ă refuser les nouveaux dĂ©fis, Dave Kortier a utilisĂ© la harpe du professeur comme modĂšle pour en fabriquer une autre et il lâa immĂ©diatement vendue Ă lâun des Ă©lĂšves.
Dave fabrique à présent des harpes à plein temps, dans un grand nombre de tailles et de styles. « Je fabrique environ trente instruments par an », déclare-t-il. La plupart de ces instruments sont destinés aux élÚves. Les reproductions précises de harpes irlandaises authentiques prennent beaucoup plus de temps à fabriquer et sont plus chÚres.
Les caisses de rĂ©sonance des harpes irlandaises antiques ont Ă©tĂ© fabriquĂ©es Ă partir dâune grume dâĂ©rable vidĂ©e mesurant environ 12 cm dâĂ©paisseur, 45 cm de largeur et 1,21 m de longueur. « Je ne pouvais simplement pas trouver dâĂ©bauches dans le commerce », a-t-il rappelĂ©. La solution est apparue devant sa maison, en voyant un camion de service dâĂ©lagage tirer deux Ă©normes rondins dâĂ©rable argentĂ©. « Je suis sorti de chez moi, et voilĂ quâils Ă©taient lĂ , sur un camion. Lâun faisait environ 1 mĂštre de diamĂštre par 2,50 mĂštres de long et lâautre faisait 90 cm de diamĂštre. » Convaincre le conducteur de laisser les rondins dans sa cour plutĂŽt que de les transporter Ă la dĂ©charge nâa pas Ă©tĂ© difficile. Alors, Dave a dĂ» faire face au dĂ©fi de couper des Ă©bauches de caisses de rĂ©sonance Ă partir de ces rondins.Le bon matĂ©riel
« Jâai commencĂ© Ă faire des recherches et jâai dĂ©cidĂ© que je devais trouver une façon de dĂ©placer la scie dans le bois, plutĂŽt que de dĂ©placer le rondin sur la scie. » GrĂące Ă des recherches sur Internet, il a dĂ©couvert Logosol et a dĂ©cidĂ© que la « Big Mill » ferait lâaffaire. Il dĂ©clare que la vidĂ©o sur le site Internet de Logosol lâa convaincu que câĂ©tait le bon matĂ©riel.
La mission suivante Ă©tait de trouver une tronçonneuse appropriĂ©e. « Jâavais utilisĂ© une tronçonneuse peut-ĂȘtre dix minutes dans ma vie », rappelle-t-il. Dave sâest rendu chez un distributeur Stihl local et a demandĂ© la plus grosse tronçonneuse disponible. « Ils ont essayĂ© de me vendre des tronçonneuses plus petites avant que je ne les convainque de commander une 880 avec un guide de 90 cm. » « Cette scierie est lâoutil idĂ©al », dĂ©clare-t-il. « Je peux tout aligner avant la coupe. »
Une fois quâil a une dosse coupĂ©e Ă lâĂ©paisseur souhaitĂ©e, Dave trace un gabarit pour marquer le contour de la caisse de rĂ©sonance, puis il dĂ©coupe grossiĂšrement la forme Ă lâaide dâune petite tronçonneuse.
« Je suis vraiment trĂšs content de cela [lâinvestissement], » dit-il. « Jâai dĂ©pensĂ© environ 2 000 dollars de matĂ©riel pour scier ces deux rondins, mais lorsque je les aurai coupĂ©s, jâen chercherai dâautres. » Il ne devrait pas avoir de difficultĂ©s Ă en trouver dâautres. Nombre des vieux Ă©rables argentĂ©s longeant les rues de Duluth sont en train dâĂȘtre retirĂ©s.
Les rĂ©pliques des harpes irlandaises de Dave sont le produit dâannĂ©es dâĂ©tudes et de recherches approfondies. En 2002, Dave sâest rendu en Irlande afin dâĂ©tudier en direct certaines des harpes traditionnelles. Avec lâaide de la Historical Harp Society (Association des harpes historiques) dâIrlande, il a pu Ă©tudier la harpe du Trinity College, trĂ©sor national dâIrlande. Cette harpe est la harpe irlandaise la plus ancienne que lâon connaisse, fabriquĂ©e autour de lâan 1400. « CâĂ©tait un grand honneur pour moi de pouvoir la manipuler et lâexaminer de prĂšs », dĂ©clare-t-il. Dave a Ă©galement examinĂ© un certain nombre dâautres harpes antiques abritĂ©es dans des musĂ©es irlandais et Ă©cossais. Cela lui a permis de crĂ©er des rĂ©pliques prĂ©cises de ces harpes.Ventes mondiales sur Internet
Bien que Dave fabrique principalement des harpes pour les harpistes amĂ©ricains et canadiens, ses instruments se vendent dans le monde entier. « Internet a rendu le marchĂ© mondial. » Jâai expĂ©diĂ© des harpes en Irlande, en SuĂšde, en Autriche et au Japon. » Une cliente a envoyĂ© Ă Dave deux Ă©bauches de saule dâIrlande pour sa harpe.
Internet nâest pas la seule technologie moderne Ă sâintĂ©grer dans lâactivitĂ© de Dave. Les cordes sont en polymĂšre fluorocarbonĂ©. Outre les harpes traditionnelles, il a Ă prĂ©sent un modĂšle Ă©lectrique avec une interface MIDI, permettant de se connecter Ă un ordinateur afin de produire le son de 256 instruments diffĂ©rents (dont bien Ă©videmment une harpe).
Bien que les premiers fabricants de harpes nâaient pas eu accĂšs aux tronçonneuses et scieries Logosol, il ne fait aucun doute quâils en auraient fait bon usage. Dave dĂ©montre que les techniques modernes, associĂ©es au savoir-faire traditionnel, peuvent crĂ©er des instruments reproduisant prĂ©cisĂ©ment le son et les sensations de ces trĂ©sors antiques.
Pour toute information complĂ©mentaire, consulter le site Web : kortier.com. Il contient davantage de photos de ses harpes, ainsi que des informations sur lâachat des diffĂ©rents modĂšles. Le site Web contient Ă©galement des extraits dâun CD de musique de harpe, jouĂ©e par Siobhan Armstrong sur lâune des harpes que Dave a fabriquĂ©es dans le saule irlandais.Â
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Anders, le nouveau détenteur du record du monde
Anders, le nouveau dĂ©tenteur du record du monde Le record a Ă©tĂ© battu plus vite que prĂ©vu et ceci est une des rares photos de lâĂ©vĂ©nement. La...ID: 461
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Le record a Ă©tĂ© battu plus vite que prĂ©vu et ceci est une des rares photos de lâĂ©vĂ©nement. La presse mondiale nâa pas eu le temps de rĂ©agir.
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Anders Nykvist, aidĂ© de cinq scieurs et dix scieries Logosol, a rĂ©ussi Ă battre le record du monde de la planche la plus longue, dĂ©tenu par Logosol. Le nouveau record est de 38,9 mĂštres. Logosol a dĂ©tenu le record du monde de la plus longue planche pendant plus de dix ans. Un double record du monde, de plus. Mais le dernier record est aujourdâhui battu.
La prochaine Ă©dition du Livre Guinness des records prĂ©sentera le dĂ©tenteur du nouveau record : Anders Nykvist, habitant dâOnsala, au sud de Göteborg en SuĂšde.Â
Câest lâentreprise Logosol qui a créé la compĂ©tition de la plus longue planche au monde en 1995, lors du salon forestier Elmia Ă Jönköping en SuĂšde. DâaprĂšs les rĂšgles, approuvĂ©es par le Livre des records, la planche doit prĂ©senter les dimensions 2 x 4 pouces (5 x 10 cm) sur toute sa longueur. Toute partie ne rĂ©pondant pas Ă ce critĂšre nâest pas prise en compte.
Le premier record du monde de Logosol fut de 34,1 mĂštres. Deux ans plus tard, une nouvelle tentative de record fut effectuĂ©e Ă lâoccasion de lâinauguration de la filiale Logosol aux Ătats-Unis, dans le Mississippi. Le prĂ©cĂ©dent record fut battu de plus dâun mĂštre et le nouveau chiffre de 35,2 mĂštres a tenu jusquâĂ aujourdâhui.Â
Personne jusquâĂ prĂ©sent nâavait rĂ©ussi Ă faire mieux. Chez Logosol les spĂ©culations ont Ă©tĂ© bon train : ce record pourra-t-il un jour ĂȘtre battu ? On a imaginĂ© que le record serait battu aux Ătats-Unis, oĂč il y a des arbres beaucoup plus grands quâen SuĂšde, et ils ont des hĂ©licoptĂšres nĂ©cessaires pour soulever ces troncs gigantesques.
Un arbre record dans un quartier rĂ©sdentielCe que personne nâattendait câest quâun homme dâOnsala au sud de Göteborg, batte le record aprĂšs avoir vu la planche du premier record suspendue dans lâun des centres dâexposition de Elmia Ă Jönköping.
« Lorsque jâai vu cette planche, jâai dĂ©cidĂ© de battre le record », se souvient Anders Nykvist.
Il a travaillĂ© comme menuisier lors de la construction du navire de la Compagnie suĂ©doise des Indes orientales, le Götheborg, et a participĂ© au sciage de la carĂšne, Ă lâaide dâune scierie Big Mill de Logosol.
« Je savais comment jâallais mây prendre et, il y a deux ans, jâai achetĂ© une scierie Logosol », raconte Anders.
Mais il ne suffit pas dâune scierie Logosol pour battre un record mondial. Il faut Ă©galement un arbre de taille exceptionnelle. Anders travaille Ă lâabattage dâarbres dans un quartier rĂ©sidentiel et il avait repĂ©rĂ© quelques trĂšs grands sapins bien droits Ă Tulebo, au sud de Göteborg.
« Jâai contactĂ© le propriĂ©taire du terrain. Il sâest sĂ»rement demandĂ© si jâavais toute ma tĂȘte mais il a donnĂ© son accord », dit Anders.
Il a ensuite passĂ© une annonce dans un journal local pour entrer en contact avec dâautres propriĂ©taires de scieries Logosol qui seraient prĂȘts Ă lui prĂȘter leur matĂ©riel et Ă participer au nouveau record du monde. Les responsables du journal ont trouvĂ© lâidĂ©e amusante et ont publiĂ© lâannonce gratuitement. Une vingtaine de propriĂ©taires de scieries Logosol ont manifestĂ© leur intĂ©rĂȘt.
Une fois tout en place, Anders a contactĂ© le Livre des records qui a trouvĂ© lâidĂ©e intĂ©ressante et a dĂ©cidĂ© dâenvoyer un contrĂŽleur. Il Ă©tait prĂ©vu de planifier le sciage bien Ă lâavance mais ce plan a dĂ» ĂȘtre abandonnĂ© lorsque le contrĂŽleur a tĂ©lĂ©phonĂ© dĂ©but mai 2007.
« CâĂ©tait un vendredi et il mâa demandĂ© ce que jâavais de prĂ©vu pour le lendemain. Il Ă©tait de passage Ă Göteborg et pensait quâil Ă©tait grand temps de scier la plus longue planche au monde », explique Anders.
Il a relevĂ© le dĂ©fi et sâest mis en route le soir mĂȘme pour abattre le sapin record. Il a appelĂ© les propriĂ©taires de scieries qui devaient lâaider et, Ă six heures du matin le samedi 12 mai, dix scieries Logosol et cinq utilisateurs se sont rassemblĂ©s Ă Tulebo.
Anders sâĂ©tait prĂ©parĂ© de nouveaux profilĂ©s en aluminium quâil a utilisĂ©s pour modifier la scierie. Il a retirĂ© les dispositifs de levage et raccordĂ© ensemble les rails de guidage. Il a ainsi obtenu un rail de 50 mĂštres de long qui a Ă©tĂ© placĂ© sur un chemin et ajustĂ© en ligne Ă lâaide dâune ficelle.
Lâarbre a Ă©tĂ© Ă©branchĂ© puis placĂ© sur le chemin Ă lâaide dâun tracteur et dâun excavateur. Il a Ă©tĂ© mis sur le sol Ă cĂŽtĂ© du rail, sur plusieurs crics de voiture. Les prĂ©paratifs ont pris quatre heures et, Ă dix heures, le sciage de la premiĂšre dosse a commencĂ©. Elle a Ă©tĂ© prise en profondeur dans le tronc afin que la premiĂšre planche se trouve au centre.
« Nous avons coupĂ© la dosse en morceaux dâun mĂštre de long pour pouvoir la soulever », explique Anders.
Lors de lâĂ©tape suivante, le tronc a Ă©tĂ© soulevĂ© Ă lâaide de crics et un madrier de quatre pouces (10 cm) dâĂ©paisseur a Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©. Ce madrier a Ă©tĂ© placĂ© sur le champ, sur la partie du tronc qui reposait encore sur les crics. Une dosse a ensuite Ă©tĂ© sciĂ©e dans ce madrier. AprĂšs cela, il fut enfin temps dâentreprendre le sciage de la planche record.
« Jâai usĂ© deux chaĂźnes avant que tout soit terminĂ© dans la soirĂ©e. Nous avions traĂźnĂ© le tronc sur le sol et lâĂ©corce Ă©tait pleine de sable et de terre », raconte Anders.
Le nouveau record : 38,9 mĂštresLa planche dĂ©passait largement les 39 mĂštres, mais lâextrĂ©mitĂ© nâavait pas les dimensions requises. La partie approuvĂ©e mesure 38,9 mĂštres, ce qui est le record du monde que le Livre Guinness prĂ©sentera dans son Ă©dition 2008 et Anders Nykvist sera citĂ© comme le nouveau dĂ©tenteur du record. Ătant donnĂ© que la possibilitĂ© de battre le record du monde sâest prĂ©sentĂ©e aussi soudainement, tout a dĂ» ĂȘtre improvisĂ©. Le plan initial Ă©tait de scier la planche record en longueurs de sept mĂštres et de lâemporter Ă Elmia pour quâelle soit exposĂ©e Ă la place de lâancienne. Mais elle est restĂ©e dans le fossĂ© aprĂšs le travail et lorsquâAnders est revenu pour la chercher, elle avait disparu.
Anders a lâintention de se consoler de la perte de cette planche en battant Ă nouveau le record du monde. On lui a conseillĂ© un sapin encore plus haut dans la rĂ©gion de VingĂ„ker et il projette de renouveler son exploit, en planifiant mieux cette fois-ci et en sâassurant de prĂ©server la planche record pour la postĂ©ritĂ©.
« Je projette dâabattre le sapin cet hiver et de battre le record du monde au printemps prochain », dit Anders Nykvist, qui a prouvĂ© quâil est un homme de parole. *
