Logosol LM40 a dépassé les attentes de Jörgen – malgré le manque de sciure
![]() |
|
Jörgen Dahlskog. . |
![]() |
![]() |
|
|
« Je ne m’attendais pas à ce que la nouvelle scierie à ruban fonctionne aussi bien. Le seul problème est qu’elle produit moitié moins de sciure que la Logosol M7. »
C’est l’opinion de Jörgen Dahlskog de Långasjö, Suède, l’un des premiers acheteurs de la grande scierie à ruban de Logosol, la LM40.
Jörgen habite dans sa ferme, à Plaggebo, et conduit des camions de bois. La famille élève du bétail et des chevaux et a donc besoin de sciure pour les étables et écuries. Ces besoins étaient couverts par la scierie Logosol M7 utilisée par Jörgen.
Il y a deux ou trois ans, il a acheté une scierie Logosol M7 et une raboteuse quatre faces Logosol PH260. Après un usage intensif de ces deux machines, Jörgen a finalement ressenti le besoin d’une scierie de plus grande taille. La principale raison était qu’il devait scier beaucoup de bois de large diamètre, mais les commentaires émis par de nombreuses personnes pour lesquelles il sciait du bois ont également joué un rôle. Ces commentaires portaient sur l’énorme quantité de sciure.
« Pour nous, la grande quantité de sciure était un avantage », dit Jörgen, qui ajoute, « mais le client a toujours raison »
Une exigence : un entraînement électrique
Il a contacté Logosol et a demandé des conseils pour choisir une scierie de plus grande taille. C’était juste avant le lancement de la Logosol LM40. Grâce à la garantie satisfait ou remboursé de deux mois, il a acheté en toute confiance une scierie sans l’avoir vue. Il a ainsi été l’un des premiers suédois à posséder cette nouvelle machine.
Il n’a jamais eu besoin de faire jouer la garantie satisfait ou remboursé. La scierie à ruban a dépassé ses attentes sur tous les points, en particulier grâce à la solution Logosol à deux moteurs électriques. Dans sa conception d’origine, la scierie est entraînée par un moteur à essence.
« Une scierie à moteur à essence ne m’intéressait pas, surtout en considérant le prix de l’essence aujourd’hui », explique Jörgen.
Les moteurs à essence sont plus courants sur les scieries de grande taille car l’activation de grandes roues nécessite beaucoup de puissance. Si une scierie doit être alimentée électriquement, il est important d’assurer un démarrage en douceur afin d’éviter de faire sauter les fusibles.
Pour permettre l’utilisation de la scie avec un seul fusible de 16 ampères, la solution proposée par Logosol est l’utilisation de deux moteurs électriques de 4 kW. Le deuxième moteur démarre automatiquement juste après le premier, ce qui permet de réduire de moitié le courant de démarrage.
« Le démarrage du deuxième moteur passe totalement inaperçu. L’important est que les fusibles ne sautent pas. J’ai trois phases, 16 ampères, et jusqu’à présent les fusibles sont intacts », dit Jörgen.
Simple et solide
Ce qu’il apprécie le plus, c’est la conception simple et solide de la scierie et le fait qu’elle puisse être équipée de roues et remorquée par une voiture. Il scie des grumes de 6,9 mètres de long, de dimensions appréciables, sans aucun problème. Il est vrai que la lame de scie est plus sensible qu’une chaîne aux particules abrasives et autres saletés présentes dans l’écorce, mais ce problème est facilement résolu.
« Si la grume est sale, il suffit de retirer l’écorce à l’endroit où la lame de scie va couper », explique Jörgen.
L’inconvénient par rapport à la Logosol M7 est que le sciage de grumes de petit diamètre prend plus de temps et exige plus de manipulation. Mais si la grume présente un large diamètre, la scie à ruban est plus rapide.
Lorsque Jörgen a raconté qu’il avait commandé un nouveau modèle, l’un de ses collègues a immédiatement décidé de racheter son ancienne scierie. Il savait, bien sûr, à quel point Jörgen était satisfait de sa Logosol M7.
En ce qui concerne le problème du manque de sciure :
« Je rêve d’avoir un petit atelier de menuiserie dans ma ferme. Je prévois d’effectuer plus de rabotage et de moulurage à l’avenir et je pense que ceci permettra de remédier au manque de sciure. J’obtiendrai beaucoup de copeaux à la place », conclut Jörgen Dahlskog.



